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La Citation humouristique du jour !
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Lorenum
- Postulant(e) Bavard(e)
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- Enregistré le : 12 avr. 2013 11:04
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Re: La Citation humouristique du jour !
Au régime
Une femme en avait marre de toujours tout faire à la maison, alors elle et son mari se sont mis d’accord pour que chacun fasse le repas du soir à tour de rôle.
Le jour suivant c’est au tour du mari.
Quand la femme rentre, elle voit son mari tout nu avec un verre d’eau à la main « Ce soir au menu, c’est amour et eau fraîche », lui dit-il.
Le lendemain c’est au tour de la femme.
A peine rentré le mari lui crie : « Qu’est-ce qu’il y a au menu ce soir, chérie ? »
La femme vient toute nue vers lui, les cheveux ébouriffés, et lui répond : « Les restes d’hier soir chéri.. »
Une femme en avait marre de toujours tout faire à la maison, alors elle et son mari se sont mis d’accord pour que chacun fasse le repas du soir à tour de rôle.
Le jour suivant c’est au tour du mari.
Quand la femme rentre, elle voit son mari tout nu avec un verre d’eau à la main « Ce soir au menu, c’est amour et eau fraîche », lui dit-il.
Le lendemain c’est au tour de la femme.
A peine rentré le mari lui crie : « Qu’est-ce qu’il y a au menu ce soir, chérie ? »
La femme vient toute nue vers lui, les cheveux ébouriffés, et lui répond : « Les restes d’hier soir chéri.. »
Lorsque tout est dit, rien n'est encore fait !
Re: La Citation humouristique du jour !
Comme chaque mardi matin, le médecin viens faire l'auscultation d'un couple de vieux retraité.
Le médecin passe une quinzaine de minutes à ausculté la vieille dame pendant que son mari l'attend dans le salon, puis il sort de la chambre et le petit vieux lui demande alors:
_ Comment va-t-elle ?
_ Hé bien ecouter mon cher messieurs, elle est dans un état comateux.
_Ahhhh...
Puis le médecin sort pour aller chercher des médicaments rester dans sa voiture, le vieux messieurs va quand à lui voir sa femme dans la chambre.
Sa femme le voyant arriver lui demande:
_Alors qu'est-ce qu'il t'a dit le médecin?
_ Ah bah il m'a dit que tu était dans un état comme m'a queue
_Oh bah alors là je ne suis pas prêt de me relever !
Le médecin passe une quinzaine de minutes à ausculté la vieille dame pendant que son mari l'attend dans le salon, puis il sort de la chambre et le petit vieux lui demande alors:
_ Comment va-t-elle ?
_ Hé bien ecouter mon cher messieurs, elle est dans un état comateux.
_Ahhhh...
Puis le médecin sort pour aller chercher des médicaments rester dans sa voiture, le vieux messieurs va quand à lui voir sa femme dans la chambre.
Sa femme le voyant arriver lui demande:
_Alors qu'est-ce qu'il t'a dit le médecin?
_ Ah bah il m'a dit que tu était dans un état comme m'a queue
_Oh bah alors là je ne suis pas prêt de me relever !
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Lorenum
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Re: La Citation humouristique du jour !
Au dispensaire
Deux gamins sont assis dans la salle d’attente d’un dispensaire médical. L’un des deux pleure comme une madeleine.
– Pourquoi pleures-tu ? lui demande son pote Raoul.
– Je viens pour une analyse de sang, répond le premier.
– Eh alors! C’est ça qui te fait peur ?
– Oui. Pendant l’examen ils te coupent le bout du doigt. C’est mon frère qui me l’a dit !
À son tour Raoul commence à sangloter. Le premier gamin hoquette de surprise. Son pote Raoul le téméraire qui pleure ?
– Pourquoi tu pleures, toi ?
– Parce que moi, je viens pour une analyse d’urine
Deux gamins sont assis dans la salle d’attente d’un dispensaire médical. L’un des deux pleure comme une madeleine.
– Pourquoi pleures-tu ? lui demande son pote Raoul.
– Je viens pour une analyse de sang, répond le premier.
– Eh alors! C’est ça qui te fait peur ?
– Oui. Pendant l’examen ils te coupent le bout du doigt. C’est mon frère qui me l’a dit !
À son tour Raoul commence à sangloter. Le premier gamin hoquette de surprise. Son pote Raoul le téméraire qui pleure ?
– Pourquoi tu pleures, toi ?
– Parce que moi, je viens pour une analyse d’urine
Lorsque tout est dit, rien n'est encore fait !
Re: La Citation humouristique du jour !
J'avoue que celle-ci on l'a sent venir des qu'on sait que l'autre crois qu'il va perdre le bout de son doight xD
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Lorenum
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Re: La Citation humouristique du jour !
La messe
C’est un fermier qui vit tout seul avec son chien, dans une ferme isolée de la lande irlandaise. Mais le chien est vieux, très vieux, et un beau jour, il meurt. Le fermier est bouleversé. Il s’en va voir le prêtre du village et lui dit :
– Mon père, mon chien est mort. Je n’avais que lui pour me tenir compagnie. C’était un chien foncièrement bon. Pourriez-vous dire une messe pour lui ?
Le curé lui répond :
– Hé non, malheureusement. Il nous est interdit de dire des messes pour les animaux; mais il y a une chapelle protestante au bout de la rue, peut-être qu’avec un don ils accepterient de faire quelque chose… pour votre animal.
Le fermier répond :
– D’accord. Je vais essayer auprès d’eux. Vous pensez qu’un don de 5000 euros suffirait ?
Et le curé :
– Doux Jésus ! Pourquoi ne pas m’avoir dit que votre chien était catholique ?
C’est un fermier qui vit tout seul avec son chien, dans une ferme isolée de la lande irlandaise. Mais le chien est vieux, très vieux, et un beau jour, il meurt. Le fermier est bouleversé. Il s’en va voir le prêtre du village et lui dit :
– Mon père, mon chien est mort. Je n’avais que lui pour me tenir compagnie. C’était un chien foncièrement bon. Pourriez-vous dire une messe pour lui ?
Le curé lui répond :
– Hé non, malheureusement. Il nous est interdit de dire des messes pour les animaux; mais il y a une chapelle protestante au bout de la rue, peut-être qu’avec un don ils accepterient de faire quelque chose… pour votre animal.
Le fermier répond :
– D’accord. Je vais essayer auprès d’eux. Vous pensez qu’un don de 5000 euros suffirait ?
Et le curé :
– Doux Jésus ! Pourquoi ne pas m’avoir dit que votre chien était catholique ?
Lorsque tout est dit, rien n'est encore fait !
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Lorenum
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Re: La Citation humouristique du jour !
L’accident de travail
Monsieur l’assureur,
Je vous écris en réponse à la demande d’informations complémentaires concernant mon accident de travail du 8 novembre dernier. J’ai précisé :
« manque de chance » dans la case réservée aux « causes du sinistre » et vous me demandez des précisions.
Je suis couvreur de formation. Le jour de l’accident, je travaillais seul sur le toit d’un immeuble de 6 étages. Une fois le travail terminé, cet après-midi-là, j’ai constaté qu’il restait environ 280 tuiles, ce qui représente un poids de près de 120 kg . Plutôt que de descendre les tuiles à la main, j’ai décidé de les placer dans un monte-charge manuel qui fonctionnait grâce a une poulie fixée au 6e étage.
J’ai donc chargé les tuiles dans la caisse du monte-charge sur le toit et suis redescendu au bas de l’immeuble pour procéder à la descente du chargement. Je tenais fermement la corde pour assurer la sécurité de cette manœuvre. Comme vous le noterez dans mon fichier médical ci-joint, mon poids est actuellement de 68 kg.
Dés que le monte-charge s’est retrouvé suspendu en l’air, j’ai été irrésistiblement attiré vers le haut et, je le reconnais, n’ai pas eu la présence d’esprit de lâcher la corde.
J’ai donc progressé à grande vitesse vers le haut de l’immeuble et, au niveau du troisième étage, j’ai rencontré le monte-charge qui, lui, progressait à la même vitesse en sens inverse. Cela explique la fracture du crâne que je vous ai mentionnée dans mon courrier précèdent.
Mon ascension s’est toutefois ralentie au niveau du 6e étage et s’est arrêtée lorsque mon index et mon majeur se sont retrouvés coincés dans la poulie. Cela détaille les nombreuses fractures de ma main droite que j’avais mentionnées. Suspendu en l’air et malgré la douleur intense, je n’ai pas lâché prise.
Mais au même moment, le monte-charge percuta le sol à vive allure, ce qui brisa net le fond de la caisse. Toutes les briques éclatèrent et se répandirent sur le sol. Le monte-charge endommagé pesait à présent environ 20 kg, si bien que, comme je tenais toujours fermement la corde, j’ai commencé une rapide descente vers le bas.
Au niveau du troisième étage, comme vous l’imaginez, j’ai rencontré le monte-charge à très grande vitesse, ce qui explique les quatre dents cassées et les deux côtes enfoncées que je vous ai reportées précédemment. Cette percussion du monte-charge a toutefois ralenti quelque peu ma descente si bien que mon atterrissage sur le tas de tuiles brisées ne m’a causé qu’une simple fracture du genou.
Le fait que je ne mentionne nulle part dans ce rapport la cause exacte de l’enfoncement de la cage thoracique que j’ai pourtant déclaré dans ma lettre précédente ne vous aura sans doute pas échappé. J’ai en effet le regret de vous informer que me retrouvant ainsi étendu sur un tas de tuiles brisées avec de multiples fractures, je n’ai pas eu la présence d’esprit de tenir la corde quelques secondes de plus.
J’étais donc dans l’incapacité totale de bouger lorsque le monte-charge de 20 kg a entamé sa rapide redescente…
Très cordialement.
Monsieur l’assureur,
Je vous écris en réponse à la demande d’informations complémentaires concernant mon accident de travail du 8 novembre dernier. J’ai précisé :
« manque de chance » dans la case réservée aux « causes du sinistre » et vous me demandez des précisions.
Je suis couvreur de formation. Le jour de l’accident, je travaillais seul sur le toit d’un immeuble de 6 étages. Une fois le travail terminé, cet après-midi-là, j’ai constaté qu’il restait environ 280 tuiles, ce qui représente un poids de près de 120 kg . Plutôt que de descendre les tuiles à la main, j’ai décidé de les placer dans un monte-charge manuel qui fonctionnait grâce a une poulie fixée au 6e étage.
J’ai donc chargé les tuiles dans la caisse du monte-charge sur le toit et suis redescendu au bas de l’immeuble pour procéder à la descente du chargement. Je tenais fermement la corde pour assurer la sécurité de cette manœuvre. Comme vous le noterez dans mon fichier médical ci-joint, mon poids est actuellement de 68 kg.
Dés que le monte-charge s’est retrouvé suspendu en l’air, j’ai été irrésistiblement attiré vers le haut et, je le reconnais, n’ai pas eu la présence d’esprit de lâcher la corde.
J’ai donc progressé à grande vitesse vers le haut de l’immeuble et, au niveau du troisième étage, j’ai rencontré le monte-charge qui, lui, progressait à la même vitesse en sens inverse. Cela explique la fracture du crâne que je vous ai mentionnée dans mon courrier précèdent.
Mon ascension s’est toutefois ralentie au niveau du 6e étage et s’est arrêtée lorsque mon index et mon majeur se sont retrouvés coincés dans la poulie. Cela détaille les nombreuses fractures de ma main droite que j’avais mentionnées. Suspendu en l’air et malgré la douleur intense, je n’ai pas lâché prise.
Mais au même moment, le monte-charge percuta le sol à vive allure, ce qui brisa net le fond de la caisse. Toutes les briques éclatèrent et se répandirent sur le sol. Le monte-charge endommagé pesait à présent environ 20 kg, si bien que, comme je tenais toujours fermement la corde, j’ai commencé une rapide descente vers le bas.
Au niveau du troisième étage, comme vous l’imaginez, j’ai rencontré le monte-charge à très grande vitesse, ce qui explique les quatre dents cassées et les deux côtes enfoncées que je vous ai reportées précédemment. Cette percussion du monte-charge a toutefois ralenti quelque peu ma descente si bien que mon atterrissage sur le tas de tuiles brisées ne m’a causé qu’une simple fracture du genou.
Le fait que je ne mentionne nulle part dans ce rapport la cause exacte de l’enfoncement de la cage thoracique que j’ai pourtant déclaré dans ma lettre précédente ne vous aura sans doute pas échappé. J’ai en effet le regret de vous informer que me retrouvant ainsi étendu sur un tas de tuiles brisées avec de multiples fractures, je n’ai pas eu la présence d’esprit de tenir la corde quelques secondes de plus.
J’étais donc dans l’incapacité totale de bouger lorsque le monte-charge de 20 kg a entamé sa rapide redescente…
Très cordialement.
Lorsque tout est dit, rien n'est encore fait !
Re: La Citation humouristique du jour !
tu vas les chercher où

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Lorenum
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Re: La Citation humouristique du jour !
Dans le désert
Deux jeunes hommes Jean et Paul se perdent dans le désert. Ils marchent pendant des heures et s’épuisent de soif et de fatigue.
Alors qu’ils étaient sur le point de perdre complètement espoir et s’abandonner à leur sort, ils aperçoivent le minaret d’une petite mosquée…
Ils accourent vers la mosquée, quand Jean dit à Paul : « Ce sont des musulmans, je vais leur dire que je m’appelle Mohamed
ainsi ils vont bien s’occuper de moi. »
Mais Paul n’est pas d’accord : « Non, moi je dirai la vérité. »
L’imam de la mosquée les voit et s’approche d’eux : « Bienvenus à mes frères. Que puis-je pour vous ? »
Jean : « S’il vous plait, aidez-nous. Nous avons soif et faim, ça fait longtemps qu’on marche dans le désert. » Il hésite un peu mais il continue : « Je m’appelle Mohamed » et il pince son ami Paul.
Paul : « Moi, je m’appelle Paul » en jetant un regard coléreux à Jean.
L’imam : « Entrez, entrez et mettez-vous à l’ombre. »
Puis il s’absente un moment et revient avec un plateau de dattes fraîches, de l’eau, du lait et du pain puis leur dit : « Voilà pour Paul, quant à toi Mohamed, apparemment la chaleur t’as fait oublier que c’est le mois de Ramadan. Alors un peu de patience, il ne reste que quelques heures avant le coucher de soleil ! »
Deux jeunes hommes Jean et Paul se perdent dans le désert. Ils marchent pendant des heures et s’épuisent de soif et de fatigue.
Alors qu’ils étaient sur le point de perdre complètement espoir et s’abandonner à leur sort, ils aperçoivent le minaret d’une petite mosquée…
Ils accourent vers la mosquée, quand Jean dit à Paul : « Ce sont des musulmans, je vais leur dire que je m’appelle Mohamed
ainsi ils vont bien s’occuper de moi. »
Mais Paul n’est pas d’accord : « Non, moi je dirai la vérité. »
L’imam de la mosquée les voit et s’approche d’eux : « Bienvenus à mes frères. Que puis-je pour vous ? »
Jean : « S’il vous plait, aidez-nous. Nous avons soif et faim, ça fait longtemps qu’on marche dans le désert. » Il hésite un peu mais il continue : « Je m’appelle Mohamed » et il pince son ami Paul.
Paul : « Moi, je m’appelle Paul » en jetant un regard coléreux à Jean.
L’imam : « Entrez, entrez et mettez-vous à l’ombre. »
Puis il s’absente un moment et revient avec un plateau de dattes fraîches, de l’eau, du lait et du pain puis leur dit : « Voilà pour Paul, quant à toi Mohamed, apparemment la chaleur t’as fait oublier que c’est le mois de Ramadan. Alors un peu de patience, il ne reste que quelques heures avant le coucher de soleil ! »
Lorsque tout est dit, rien n'est encore fait !
Re: La Citation humouristique du jour !
Excellent 
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Lorenum
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Re: La Citation humouristique du jour !
Les vendanges
Cela se passe en France dans la région alsacienne, par manque de main d’œuvre les vignerons ont engagé des étrangers pour les vendanges et parmi eux un Africain surnommé Janvier qui parle peu le français.
Après la première journée, la dame du vigneron inquiète demande donc à Janvier comment cela s’est-il passé.
– Oh très bien madame; il y a une bonne ambiance et aujourd’hui nous avons coupé la riesling.
– Mais non on ne dit pas LA riesling, mais LE riesling (Vin d’Alsace).
– Ah bon ? J’ai fait une erreur sur le.
La seconde journée de nouveau la dame lui demande donc comment la journée s’est passée :
– Oh très bien madame, l’ambiance est très bonne malgré le travail dur, je me plais bien, les copains sont chouettes aujourd’hui nous avons coupé la Gewurztraminer.
– Mais non Janvier, on dit LE Gewurztraminer et pas LA Gewurztraminer (Vin d’Alsace).
Le lendemain janvier est absent au départ du matin et la dame du vigneron est donc très inquiète pour lui, mais vers 10 heures, elle rencontre Janvier, assis sur le banc près de l’église et elle l’interroge :
– Mais Janvier pourquoi n’es-tu pas venu au travail aujourd’hui ?
– Oh non madame, car aujourd’hui mes copains ont dit qu’ils coupaient LE pinot noir (Vin d’Alsace) ! J’ai eu peur qu’ils se soient trompés eux aussi !
Cela se passe en France dans la région alsacienne, par manque de main d’œuvre les vignerons ont engagé des étrangers pour les vendanges et parmi eux un Africain surnommé Janvier qui parle peu le français.
Après la première journée, la dame du vigneron inquiète demande donc à Janvier comment cela s’est-il passé.
– Oh très bien madame; il y a une bonne ambiance et aujourd’hui nous avons coupé la riesling.
– Mais non on ne dit pas LA riesling, mais LE riesling (Vin d’Alsace).
– Ah bon ? J’ai fait une erreur sur le.
La seconde journée de nouveau la dame lui demande donc comment la journée s’est passée :
– Oh très bien madame, l’ambiance est très bonne malgré le travail dur, je me plais bien, les copains sont chouettes aujourd’hui nous avons coupé la Gewurztraminer.
– Mais non Janvier, on dit LE Gewurztraminer et pas LA Gewurztraminer (Vin d’Alsace).
Le lendemain janvier est absent au départ du matin et la dame du vigneron est donc très inquiète pour lui, mais vers 10 heures, elle rencontre Janvier, assis sur le banc près de l’église et elle l’interroge :
– Mais Janvier pourquoi n’es-tu pas venu au travail aujourd’hui ?
– Oh non madame, car aujourd’hui mes copains ont dit qu’ils coupaient LE pinot noir (Vin d’Alsace) ! J’ai eu peur qu’ils se soient trompés eux aussi !
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Lorenum
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Re: La Citation humouristique du jour !
La vache loucheuse
C’est un éleveur de vache qui se retrouve avec une vache qui louche. Ça l’embête pas mal, parce que sa vache n’arrête pas de se cogner partout. Alors pour voir si on peut faire quelque chose, il appelle le vétérinaire. Il l’examine puis il dit :
– Je vais vous montrer comment lui remettre les yeux d’aplomb. Mais malheureusement, la correction ne sera que temporaire, et il faudra renouveler l’opération à chaque fois que la vache se remettra à loucher.
Alors le vétérinaire prend un tuyau, introduit une extrémité dans le rectum de la vache, place sa bouche à l’autre extrémité et souffle un bon coup. Et Pof!, comme par magie, les yeux de la vache sont rectifiés…
Le fermier est tout content de voir sa vache redevenue normale, mais ça ne dure pas, car avant qu’ils ne partent, la vache s’est remise à loucher.
Le vétérinaire conseille à l’éleveur d’essayer la technique par lui-même. Le fermier prend alors le tube, inverse les côtés et s’apprête à souffler quand soudain le vétérinaire dit :
– Mais qu’est-ce que vous faites ? Pourquoi avez-vous inversé le tube ?
– Bah, pour pas met’ ma bouche là où vous avez mis la vot’…
C’est un éleveur de vache qui se retrouve avec une vache qui louche. Ça l’embête pas mal, parce que sa vache n’arrête pas de se cogner partout. Alors pour voir si on peut faire quelque chose, il appelle le vétérinaire. Il l’examine puis il dit :
– Je vais vous montrer comment lui remettre les yeux d’aplomb. Mais malheureusement, la correction ne sera que temporaire, et il faudra renouveler l’opération à chaque fois que la vache se remettra à loucher.
Alors le vétérinaire prend un tuyau, introduit une extrémité dans le rectum de la vache, place sa bouche à l’autre extrémité et souffle un bon coup. Et Pof!, comme par magie, les yeux de la vache sont rectifiés…
Le fermier est tout content de voir sa vache redevenue normale, mais ça ne dure pas, car avant qu’ils ne partent, la vache s’est remise à loucher.
Le vétérinaire conseille à l’éleveur d’essayer la technique par lui-même. Le fermier prend alors le tube, inverse les côtés et s’apprête à souffler quand soudain le vétérinaire dit :
– Mais qu’est-ce que vous faites ? Pourquoi avez-vous inversé le tube ?
– Bah, pour pas met’ ma bouche là où vous avez mis la vot’…
Lorsque tout est dit, rien n'est encore fait !
Re: La Citation humouristique du jour !
Lorenum, donne nous encore des fous rires !!!!!

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Lorenum
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Re: La Citation humouristique du jour !
Le livre
Une femme appelle son mari :
– Chéri ?
– Ouais ! Qu’est-ce que tu me veux encore ?
– L’autre jour, j’ai acheté un livre et je ne le retrouve plus. Tu te souviens, il s’appelait « L’art de devenir centenaire ». Qu’est ce que tu en as fait ?
– Je l’ai jeté !
– Tu as du culot, je voulais le lire ! Pourquoi l’as-tu jeté ?
– Parce que j’ai vu que ta mère commençait à le lire !
Une femme appelle son mari :
– Chéri ?
– Ouais ! Qu’est-ce que tu me veux encore ?
– L’autre jour, j’ai acheté un livre et je ne le retrouve plus. Tu te souviens, il s’appelait « L’art de devenir centenaire ». Qu’est ce que tu en as fait ?
– Je l’ai jeté !
– Tu as du culot, je voulais le lire ! Pourquoi l’as-tu jeté ?
– Parce que j’ai vu que ta mère commençait à le lire !
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Re: La Citation humouristique du jour !
+1
les belles-mamans xD
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Lorenum
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Re: La Citation humouristique du jour !
Un choix difficile
C’est Bill Gates qui arrive au ciel.
Saint-Pierre lui dit : « Bill, c’est vraiment difficile. Tu as fais de grands avancements technologiques avec Microsoft, mais tu nous as aussi donné Windows 95. Je te laisse alors choisir entre le paradis et l’enfer. »
Bill Gates lui dit « D’accord, puis-je voir l’enfer d’abord ? »
Saint-Pierre lui montre alors un monde merveilleux de plages, de belles femmes, de bonne bouffe et un climat idéal.
Bill lui dit : « C’est pas mal l’enfer !, mais enfin je voudrais quand même voir le paradis. »
Saint-Pierre lui montre alors un champ de nuage avec des anges qui jouent de la harpe.
Bill dit : « C’est bien, mais à choisir je préfère l’enfer ! »
Deux semaines plus tard St-Pierre va faire un tour en enfer pour voir notre bon vieux Bill. Il le trouve attaché à un mur, entouré de flammes brûlantes et de démons terrifiants.
« Saint Pierre ! » lui crit Bill, « C’est terrible ! Ce n’est pas l’enfer que tu m’as montré l’autre jour !
Où sont donc passées les plages, les femmes et la bonne bouffe ? »
« Oh ça ! » répliqua St Pierre « C’était seulement la version de démo. »
C’est Bill Gates qui arrive au ciel.
Saint-Pierre lui dit : « Bill, c’est vraiment difficile. Tu as fais de grands avancements technologiques avec Microsoft, mais tu nous as aussi donné Windows 95. Je te laisse alors choisir entre le paradis et l’enfer. »
Bill Gates lui dit « D’accord, puis-je voir l’enfer d’abord ? »
Saint-Pierre lui montre alors un monde merveilleux de plages, de belles femmes, de bonne bouffe et un climat idéal.
Bill lui dit : « C’est pas mal l’enfer !, mais enfin je voudrais quand même voir le paradis. »
Saint-Pierre lui montre alors un champ de nuage avec des anges qui jouent de la harpe.
Bill dit : « C’est bien, mais à choisir je préfère l’enfer ! »
Deux semaines plus tard St-Pierre va faire un tour en enfer pour voir notre bon vieux Bill. Il le trouve attaché à un mur, entouré de flammes brûlantes et de démons terrifiants.
« Saint Pierre ! » lui crit Bill, « C’est terrible ! Ce n’est pas l’enfer que tu m’as montré l’autre jour !
Où sont donc passées les plages, les femmes et la bonne bouffe ? »
« Oh ça ! » répliqua St Pierre « C’était seulement la version de démo. »
Lorsque tout est dit, rien n'est encore fait !
Re: La Citation humouristique du jour !
J'adore ^^
Pauvre Bill..
Pauvre Bill..
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Lorenum
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- Localisation : Coeur de France
Re: La Citation humouristique du jour !
La gueuse lambic
Dans un café, un habitué est accoudé au comptoir.
Soudain le téléphone sonne. Le patron décroche, écoute, et dit :
– Ne quittez pas, je vous le passe… Albert, c’est pour toi !
L’autre prend le combiné.
– Allô ? Comment ? Non… pas possible ! Oh là… là… là… ! Mon dieu, quel malheur ! Merci de m’avoir prévenu.
Il raccroche et revient vers le comptoir.
– Maurice, s’il te plaît, sers-moi une gueuse lambic…
– Excuse-moi, Albert, il est arrivé quelque chose de grave ?
– Oui. Mon pauvre père est décédé. Il était malade, mais on ne s’attendait pas à une fin aussi rapide.
Cinq minutes plus tard, le téléphone re-sonne, et le patron répond à nouveau.
– Albert ! C’est encore pour toi…
L’autre prend l’appareil.
Allô ? Qu’est-ce que vous dites ? Non, c’est pas vrai ! Mais c’est incroyable ! Quelle triste journée ! C’est vraiment la série noire… Jamais je n’ai vu une chose pareille !
Après avoir raccroché, il retourne au comptoir.
– Maurice, donne-moi une deuxième gueuse lambic.
– Il est encore arrivé un malheur ?
– Hélas, oui. Je viens d’apprendre que mon pauvre frère, lui aussi, a perdu son père
Dans un café, un habitué est accoudé au comptoir.
Soudain le téléphone sonne. Le patron décroche, écoute, et dit :
– Ne quittez pas, je vous le passe… Albert, c’est pour toi !
L’autre prend le combiné.
– Allô ? Comment ? Non… pas possible ! Oh là… là… là… ! Mon dieu, quel malheur ! Merci de m’avoir prévenu.
Il raccroche et revient vers le comptoir.
– Maurice, s’il te plaît, sers-moi une gueuse lambic…
– Excuse-moi, Albert, il est arrivé quelque chose de grave ?
– Oui. Mon pauvre père est décédé. Il était malade, mais on ne s’attendait pas à une fin aussi rapide.
Cinq minutes plus tard, le téléphone re-sonne, et le patron répond à nouveau.
– Albert ! C’est encore pour toi…
L’autre prend l’appareil.
Allô ? Qu’est-ce que vous dites ? Non, c’est pas vrai ! Mais c’est incroyable ! Quelle triste journée ! C’est vraiment la série noire… Jamais je n’ai vu une chose pareille !
Après avoir raccroché, il retourne au comptoir.
– Maurice, donne-moi une deuxième gueuse lambic.
– Il est encore arrivé un malheur ?
– Hélas, oui. Je viens d’apprendre que mon pauvre frère, lui aussi, a perdu son père
Lorsque tout est dit, rien n'est encore fait !
Re: La Citation humouristique du jour !
"Un gentleman, c'est celui qui est capable de décrire Sophia LOREN sans faire de geste".
M. AUDIARD
M. AUDIARD
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