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en passant ;)
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Odes
- °!° Bavard(e) Légendaire

- Messages : 7175
- Enregistré le : 09 sept. 2003 20:57
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en passant ;)
Bonjour à toutes et à tous
Je vous livre ici un extrait d'un article qui m'a parru pertinent et accessible et qui concerne la cyber dépendance. Je pense que sa lecture peut être instructive.
La psychologie amorce à peine sa compréhension de ce qui se "joue" dans les mondes massivement multijoueurs mais comme vous en l'ignorez pas, les thérapeuthes sont déjà sollicités par des personnes s'étant perdues dans l'espace virtuel.
Bonne lecture et n'hésitez pas à me contacter si vous voulez l'article dans son intégralité.
......................................................................................................
Interview du Dr. Jean-Charles Nayebi, spécialiste en psychologie clinique et pathologique
“La réalité est la première victime de la cyber-dépendance. Elle isole et rend l’addict inefficace dans sa vie”
Libé: Dans le domaine de la psychologie, il s’avère parfois difficile de distinguer entre conduites sociales déviées et réelles psychopathologies. Selon vous, où commence la cyberdépendance?
Jean-Charles Nayebi: En effet dans ce domaine la distinction est difficile à opérer. Ceci tient du fait que la psychologie se veut la science qui étudie la conduite humaine et celle-ci, comme chacun le sait, est très complexe. Cette difficulté que vous évoquez est bel et bien présente dans les travaux sur la cyberdépendance. Bon nombre d’études sur le sujet souffrent de l’absence de distinction entre l’usage excessif, l’usage abusif, l’usage compulsif et l’usage dépendant de l’Internet. Ce ne sont pas les mêmes choses ni dans le diagnostic ni dans le traitement des troubles cyberaddictifs. Pour moi la cyberdépendance commence dans le passage de l’usage compulsif à l’usage dépendant, c’est-à-dire, lorsque l’internaute, à force de s’adonner aux plaisirs procurés par connexion au réseau, arrive à désorganiser sa vie familiale , sociale et professionnelle. Pour le cyberdépendant la connexion à l’Internet n’est plus une activité parmi d’autres mais celle-ci devient le centre principal de ses intérêts. Il y a une centralité de l’Internet qui s’installe dans sa vie et progressivement d’autres occurrences de sa vie deviennent accessoires et périphériques. Il modifie ses horaires et ses loisirs pour pouvoir “surfer” sur le web. Le cyberdépendant éprouve une angoisse massive s’il ne peut se connecter.
Libé:Considérez-vous la cyberdépendance comme une forme moderne d’addiction? Le Net est-il en train de devenir une drogue virtuelle pour certains internautes?
Jean-Charles Nayebi: Effectivement nous pouvons parler d’une addiction moderne. L’addiction est, en quelque sorte, une attitude distordue vis-à-vis d’une substance, d’un objet ou une chose. C’est en même temps une gestion inadéquate et dirigée de l’angoisse. Les profils les plus connus de l’addiction comme à l’alcool, à la
nourriture, à d’autres substances ont ceci en commun que l’addict emprunte cette attitude distordue et démesurée pour se défaire d’une angoisse profonde. Il y a un besoin et une réponse inadéquate à ce besoin. C’est cette inadéquation qui finit par devenir problématique dans la vie des personnes addictes et motive des consultations dans nos cabinets. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, cette forme de dépendance est moins moderne par la technicité de l’outil Internet que par sa non-substantialité. C’est dans ce sens que le terme de drogue virtuelle ne me pose pas de problème. Il s’agit là d’une “expression usuelle” car, dans les faits, Otto Fenichel en 1949 parlait déjà des “toxicomanies sans drogues”. Les formes les plus connues de l’addiction sont liées à l’ingestion d’une substance, ce qui n’est pas le cas de la cyberaddiction. Le net est déjà devenu une drogue virtuelle pour certains internautes. Les dégâts causés par cette forme d’addiction sur la vie familiale, sociale et professionnelle sont comparables à ceux causés par une toxico-dépendance. Je compare souvent l’Internet à une pelle et une pioche : on peut s’en servir pour construire et c’est souhaitable mais on peut également s’en servir pour démolir. Il ne faut pas que la désignation contextuelle de “drogue” engendre une peur du Net dans l’esprit de vos lecteurs. C’est la disposition Manichéenne du psychisme humain qui fait qu’un outil de communication peut être considéré comme cause d’un trouble psychique de cette nature et non l’outil en question.
Libé:Quel est le profil du cyberdépendant?
Jean-Charles Nayebi: Il y a un profil commun à tout cyberdépendant. C’est la prédisposition à la phobie sociale accompagnée d’une angoisse omniprésente. Au-delà du profil commun, on dégage quatre profils principaux. Le premier profil est celui du cybersexdépendant. Trois sous-groupes se dégagent de ce premier profil : le cyber-fétichisme avec les paraphilies sexuelles, puis le cyber-voyeurisme avec les échanges des photos pornographiques, la vision des séquences de Net-Vidéo sur le réseau; le dernier de ces sous-groupes est le cyber-exhibitionnisme qui consiste à placer des Net-Cams dans son foyer, salle de bain par exemple, et de diffuser des images plus ou moins intimes de sa vie à travers le net. Le deuxième profil est bien celui de cyber-game-dépendant. L’addiction s’opère à travers l’excitation que provoque le jeu en réseau. Deux sous-groupes de ce profil sont d’abord le jeu de combat, de logique et d’énigmes sur le réseau dans lequel le dépendant doit résoudre des problèmes en exerçant sa pensée obsessionnelle, puis, les jeux de hasard avec des casinos virtuels et loterie en ligne réservés à un profil identique à ceux qui jouent dans le monde réel et non virtuel. Le troisième profil de cyberdépendant est la cyber-épistémophilie. Je dois préciser que tout internaute traverse une phase de cyber-épistémophilie lors de ses premières prises de contact avec le web. Il y a un mélange de pensée magique infantile et la curiosité personnelle qui incite à surfer à travers la toile, un peu partout, jusqu’à ce que l’internaute débutant se spécialise dans ses recherches sur le web ; à la suite de cette spécialisation, l’internaute va de plus en plus consulter les sites en rapport avec ses centres d’intérêt. Il existe un profil cyberdépendant qui va plus loin, transpose cette phase sur quelque chose de plus morbide et constitue une addiction. Les sous-groupes de ce profil sont d’abord celui des sciences et technologies puis les passionnés de musique et de l’art. Les premiers sont à l’affût des nouvelles sur, par exemple, une ombre enregistrée sur la planète Mars par un télescope spatial, ou des avancées technologiques et des rumeurs qui sont associées à ces éléments; les pirates informatiques constamment à la recherche de décodage des systèmes informatiques protégés ou introduisant des virus informatiques dans les programmes, etc. Là, nous touchons le domaine de la légalité et de la cyber-délinquance. Le deuxième sous-groupe du profil cyber épistémophile est celui des passionnés de la musique, d’extraits de bandes sonores et d’actualités artistiques en général. Le 4ème et dernier profil cyberdépendant est le cybertalkdépendant. Sans doute majoritaire dans la cyberaddiction, ces personnes passent à un temps considérable sur les “chat”, les “news-group”, sur les logiciels de discussion du style ICQ, M S N messenger, Aol messenger, CU see me, etc. Je ne définis pas de sous-groupe pour ce dernier profil car ces cyberdépendants utilisent le plus souvent plusieurs de ces outils à la fois; c’est une recherche exacerbée de la communication avec les autres internautes. Paradoxalement si l’Internet permet de mieux vivre son isolement social, dans le cadre de ses cyberdépendants, ce “mieux vivre” facilite l’exclusion totale du corps de la recherche de communication et devient un facteur de renforcement pathologique. C’est vraiment très difficile à soigner car la claustration se renforce à mesure que l’isolement se prolonge.
Libé: Y-a-t-il une catégorie d’internautes qui soit disposée plus que d’autres à développer une cyberdépendance?
Jean-Charles Nayebi: C’est difficile de répondre précisément à cette question par manque de recul suffisant. En revanche, ce que l’on peut dire c’est que tout internaute ayant des troubles anxieux sous forme de prédisposition à la phobie sociale a plus de risques de développer une cyberdépendance, les jeunes et les personnes vivant seules étant les plus exposées.
(...)
Je vous livre ici un extrait d'un article qui m'a parru pertinent et accessible et qui concerne la cyber dépendance. Je pense que sa lecture peut être instructive.
La psychologie amorce à peine sa compréhension de ce qui se "joue" dans les mondes massivement multijoueurs mais comme vous en l'ignorez pas, les thérapeuthes sont déjà sollicités par des personnes s'étant perdues dans l'espace virtuel.
Bonne lecture et n'hésitez pas à me contacter si vous voulez l'article dans son intégralité.
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Interview du Dr. Jean-Charles Nayebi, spécialiste en psychologie clinique et pathologique
“La réalité est la première victime de la cyber-dépendance. Elle isole et rend l’addict inefficace dans sa vie”
Libé: Dans le domaine de la psychologie, il s’avère parfois difficile de distinguer entre conduites sociales déviées et réelles psychopathologies. Selon vous, où commence la cyberdépendance?
Jean-Charles Nayebi: En effet dans ce domaine la distinction est difficile à opérer. Ceci tient du fait que la psychologie se veut la science qui étudie la conduite humaine et celle-ci, comme chacun le sait, est très complexe. Cette difficulté que vous évoquez est bel et bien présente dans les travaux sur la cyberdépendance. Bon nombre d’études sur le sujet souffrent de l’absence de distinction entre l’usage excessif, l’usage abusif, l’usage compulsif et l’usage dépendant de l’Internet. Ce ne sont pas les mêmes choses ni dans le diagnostic ni dans le traitement des troubles cyberaddictifs. Pour moi la cyberdépendance commence dans le passage de l’usage compulsif à l’usage dépendant, c’est-à-dire, lorsque l’internaute, à force de s’adonner aux plaisirs procurés par connexion au réseau, arrive à désorganiser sa vie familiale , sociale et professionnelle. Pour le cyberdépendant la connexion à l’Internet n’est plus une activité parmi d’autres mais celle-ci devient le centre principal de ses intérêts. Il y a une centralité de l’Internet qui s’installe dans sa vie et progressivement d’autres occurrences de sa vie deviennent accessoires et périphériques. Il modifie ses horaires et ses loisirs pour pouvoir “surfer” sur le web. Le cyberdépendant éprouve une angoisse massive s’il ne peut se connecter.
Libé:Considérez-vous la cyberdépendance comme une forme moderne d’addiction? Le Net est-il en train de devenir une drogue virtuelle pour certains internautes?
Jean-Charles Nayebi: Effectivement nous pouvons parler d’une addiction moderne. L’addiction est, en quelque sorte, une attitude distordue vis-à-vis d’une substance, d’un objet ou une chose. C’est en même temps une gestion inadéquate et dirigée de l’angoisse. Les profils les plus connus de l’addiction comme à l’alcool, à la
nourriture, à d’autres substances ont ceci en commun que l’addict emprunte cette attitude distordue et démesurée pour se défaire d’une angoisse profonde. Il y a un besoin et une réponse inadéquate à ce besoin. C’est cette inadéquation qui finit par devenir problématique dans la vie des personnes addictes et motive des consultations dans nos cabinets. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, cette forme de dépendance est moins moderne par la technicité de l’outil Internet que par sa non-substantialité. C’est dans ce sens que le terme de drogue virtuelle ne me pose pas de problème. Il s’agit là d’une “expression usuelle” car, dans les faits, Otto Fenichel en 1949 parlait déjà des “toxicomanies sans drogues”. Les formes les plus connues de l’addiction sont liées à l’ingestion d’une substance, ce qui n’est pas le cas de la cyberaddiction. Le net est déjà devenu une drogue virtuelle pour certains internautes. Les dégâts causés par cette forme d’addiction sur la vie familiale, sociale et professionnelle sont comparables à ceux causés par une toxico-dépendance. Je compare souvent l’Internet à une pelle et une pioche : on peut s’en servir pour construire et c’est souhaitable mais on peut également s’en servir pour démolir. Il ne faut pas que la désignation contextuelle de “drogue” engendre une peur du Net dans l’esprit de vos lecteurs. C’est la disposition Manichéenne du psychisme humain qui fait qu’un outil de communication peut être considéré comme cause d’un trouble psychique de cette nature et non l’outil en question.
Libé:Quel est le profil du cyberdépendant?
Jean-Charles Nayebi: Il y a un profil commun à tout cyberdépendant. C’est la prédisposition à la phobie sociale accompagnée d’une angoisse omniprésente. Au-delà du profil commun, on dégage quatre profils principaux. Le premier profil est celui du cybersexdépendant. Trois sous-groupes se dégagent de ce premier profil : le cyber-fétichisme avec les paraphilies sexuelles, puis le cyber-voyeurisme avec les échanges des photos pornographiques, la vision des séquences de Net-Vidéo sur le réseau; le dernier de ces sous-groupes est le cyber-exhibitionnisme qui consiste à placer des Net-Cams dans son foyer, salle de bain par exemple, et de diffuser des images plus ou moins intimes de sa vie à travers le net. Le deuxième profil est bien celui de cyber-game-dépendant. L’addiction s’opère à travers l’excitation que provoque le jeu en réseau. Deux sous-groupes de ce profil sont d’abord le jeu de combat, de logique et d’énigmes sur le réseau dans lequel le dépendant doit résoudre des problèmes en exerçant sa pensée obsessionnelle, puis, les jeux de hasard avec des casinos virtuels et loterie en ligne réservés à un profil identique à ceux qui jouent dans le monde réel et non virtuel. Le troisième profil de cyberdépendant est la cyber-épistémophilie. Je dois préciser que tout internaute traverse une phase de cyber-épistémophilie lors de ses premières prises de contact avec le web. Il y a un mélange de pensée magique infantile et la curiosité personnelle qui incite à surfer à travers la toile, un peu partout, jusqu’à ce que l’internaute débutant se spécialise dans ses recherches sur le web ; à la suite de cette spécialisation, l’internaute va de plus en plus consulter les sites en rapport avec ses centres d’intérêt. Il existe un profil cyberdépendant qui va plus loin, transpose cette phase sur quelque chose de plus morbide et constitue une addiction. Les sous-groupes de ce profil sont d’abord celui des sciences et technologies puis les passionnés de musique et de l’art. Les premiers sont à l’affût des nouvelles sur, par exemple, une ombre enregistrée sur la planète Mars par un télescope spatial, ou des avancées technologiques et des rumeurs qui sont associées à ces éléments; les pirates informatiques constamment à la recherche de décodage des systèmes informatiques protégés ou introduisant des virus informatiques dans les programmes, etc. Là, nous touchons le domaine de la légalité et de la cyber-délinquance. Le deuxième sous-groupe du profil cyber épistémophile est celui des passionnés de la musique, d’extraits de bandes sonores et d’actualités artistiques en général. Le 4ème et dernier profil cyberdépendant est le cybertalkdépendant. Sans doute majoritaire dans la cyberaddiction, ces personnes passent à un temps considérable sur les “chat”, les “news-group”, sur les logiciels de discussion du style ICQ, M S N messenger, Aol messenger, CU see me, etc. Je ne définis pas de sous-groupe pour ce dernier profil car ces cyberdépendants utilisent le plus souvent plusieurs de ces outils à la fois; c’est une recherche exacerbée de la communication avec les autres internautes. Paradoxalement si l’Internet permet de mieux vivre son isolement social, dans le cadre de ses cyberdépendants, ce “mieux vivre” facilite l’exclusion totale du corps de la recherche de communication et devient un facteur de renforcement pathologique. C’est vraiment très difficile à soigner car la claustration se renforce à mesure que l’isolement se prolonge.
Libé: Y-a-t-il une catégorie d’internautes qui soit disposée plus que d’autres à développer une cyberdépendance?
Jean-Charles Nayebi: C’est difficile de répondre précisément à cette question par manque de recul suffisant. En revanche, ce que l’on peut dire c’est que tout internaute ayant des troubles anxieux sous forme de prédisposition à la phobie sociale a plus de risques de développer une cyberdépendance, les jeunes et les personnes vivant seules étant les plus exposées.
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Officier veilleuse et
Flodeuse légendaire
- Socfredis
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Kikoo Odes
Content de te voir ici

Kikoo tout le monde
Ahhh il y a quelque chose en dehors des mondes online ?
Plus sérieusement ...
Je trouve quand même qu'il faut faire la nuance entre les gens qui passent beaucoup de temps sur le net pour faire telle ou telle activité en tant que loisir qu'ils apprécient beaucoup, mais sans qu'ils deviennent pour autant asociaux, des gens qui vont sur le net et ne pense plus qu'à ça et qui risquent effectivement d'avoir des problèmes dans leur vie réelle ...
Pour parler franchement il y a une chose que je n'aime pas du tout dans le ton de cet article, c'est qu'une personne neutre le lisant va tout de suite faire l'association entre "il passe beaucoup de temps sur le net" donc "il est drogué et asocial" ...
Si on commence à déclarer que tout hobby ou passion consiste à être drogué et a des répercussions négatives sur la vie de la personne, alors on peut aussi bien déclarer comme drogué un joueur d'échec, un sportif, quelqu'un qui fait des maquettes d'avion, voire même quelqu'un de super amoureux de sa petite amie qui souhaite être tout le temps avec elle enfin bref toute personne qui effectivement passe beaucoup de temps sur quelque chose ou avec quelqu'un qu'il apprécie beaucoup ...
Avoir une passion c'est négatif pour la vie de quelqu'un ?
Personnellement je pense complètement l'inverse, or ce que je n'aime pas dans cet article c'est qu'on pourrait remplacer toutes les occurences de "quelqu'un qui fait du net" par "quelqu'un qui fait des maquettes d'avion" ...
Je ne dis pas que cela n'engendre pas de problème(s) pour certains internautes pour qui cela peut avoir des effets néfastes sur la vie irl, je dis seulement que ce genre de propos ne fait pas trop la disctinction entre les personnes qui passent beaucoup de temps sur le net mais qui vont très bien dans leur vie irl merci
, et les gens qui passent beaucoup de temps sur le net et pour qui cela a des répercussions néfastes dans leur vie irl ...
Je trouve que certaines personnes rejettent trop facilement le net en disant que c'est le diable, bien souvent parce que eux n'y voient pas l'intérêt ou qu'ils n'y comprennent rien
Dans le même genre de rejet non objectif, cela me rappelle les personnent qui disent que le net empêche et diminue les relations avec les autres être humains ... Personnellement je n'ai jamais connu autant de personnes et des chouettes y'a vraiment des gens bien ici
que depuis que je suis drog.. euh je veux dire internaute, et pas seulement online je me réjouis beaucoup plus de vous voir irl que simplement online, mais comment je vous ai connus ? Online ...
Donc j'estime que les personnes écrivant ce genre d'articles destinés en plus à pleins de gens qui ne sont pas forcément internautes eux-mêmes et qui ne peuvent donc avoir de jugement par eux-mêmes autre que l'avis des gens écrivant ces articles devraient être plus précis et objectifs dans leurs propos ...
Mes deux coppers
Amicalement,
Kikoo tout le monde
Ahhh il y a quelque chose en dehors des mondes online ?
Plus sérieusement ...
Je trouve quand même qu'il faut faire la nuance entre les gens qui passent beaucoup de temps sur le net pour faire telle ou telle activité en tant que loisir qu'ils apprécient beaucoup, mais sans qu'ils deviennent pour autant asociaux, des gens qui vont sur le net et ne pense plus qu'à ça et qui risquent effectivement d'avoir des problèmes dans leur vie réelle ...
Pour parler franchement il y a une chose que je n'aime pas du tout dans le ton de cet article, c'est qu'une personne neutre le lisant va tout de suite faire l'association entre "il passe beaucoup de temps sur le net" donc "il est drogué et asocial" ...
Si on commence à déclarer que tout hobby ou passion consiste à être drogué et a des répercussions négatives sur la vie de la personne, alors on peut aussi bien déclarer comme drogué un joueur d'échec, un sportif, quelqu'un qui fait des maquettes d'avion, voire même quelqu'un de super amoureux de sa petite amie qui souhaite être tout le temps avec elle enfin bref toute personne qui effectivement passe beaucoup de temps sur quelque chose ou avec quelqu'un qu'il apprécie beaucoup ...
Avoir une passion c'est négatif pour la vie de quelqu'un ?
Personnellement je pense complètement l'inverse, or ce que je n'aime pas dans cet article c'est qu'on pourrait remplacer toutes les occurences de "quelqu'un qui fait du net" par "quelqu'un qui fait des maquettes d'avion" ...
Je ne dis pas que cela n'engendre pas de problème(s) pour certains internautes pour qui cela peut avoir des effets néfastes sur la vie irl, je dis seulement que ce genre de propos ne fait pas trop la disctinction entre les personnes qui passent beaucoup de temps sur le net mais qui vont très bien dans leur vie irl merci
Je trouve que certaines personnes rejettent trop facilement le net en disant que c'est le diable, bien souvent parce que eux n'y voient pas l'intérêt ou qu'ils n'y comprennent rien
Dans le même genre de rejet non objectif, cela me rappelle les personnent qui disent que le net empêche et diminue les relations avec les autres être humains ... Personnellement je n'ai jamais connu autant de personnes et des chouettes y'a vraiment des gens bien ici
Donc j'estime que les personnes écrivant ce genre d'articles destinés en plus à pleins de gens qui ne sont pas forcément internautes eux-mêmes et qui ne peuvent donc avoir de jugement par eux-mêmes autre que l'avis des gens écrivant ces articles devraient être plus précis et objectifs dans leurs propos ...
Mes deux coppers
Amicalement,

Soczzz, Mage 40 Renégat, RIFT
Socfredis, Guerrier 41 Renégat, RIFT
Socfredis, Gardien Norn 35, GW2
Soc Death, Nécromant Humain 20, GW2
- Arobas
- * Bavard(e) Initié(e)
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- Localisation : Hyjal
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Je trouve l'article interessant mais assez sectaire... beaucoup d'addiction au Net comporte plusieurs sous groupe (cités)composés...
De plus si on en croit le Dr Nayebi, nous sommes tous ou quasiment tous "addict". Il cite comme tout premier symptomes le déplacement ou la modifications de ses habitudes sociales. Qui ne s'est jamais dépéché de manger pour arriver à l'heure à la réunion de guilde? Qui n'a pas repoussé l'heure du dodo pour finir une quête ... ?
bref on est tous foutu... mais ca nous empeche pas d'etre heureux
De plus si on en croit le Dr Nayebi, nous sommes tous ou quasiment tous "addict". Il cite comme tout premier symptomes le déplacement ou la modifications de ses habitudes sociales. Qui ne s'est jamais dépéché de manger pour arriver à l'heure à la réunion de guilde? Qui n'a pas repoussé l'heure du dodo pour finir une quête ... ?
bref on est tous foutu... mais ca nous empeche pas d'etre heureux
- Undoi
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- Âge : 45
poru pousser la réflexion d'Arobas, je rajouterais que selon ce meme docteur on est addict de tout !
qui n'a pas mangé en quatrième vitesse poru aller voir sa séance de ciné,
qui n'a jamais mis son réveil a l'heure poru aller travailler ( quoi que ^^ )
qui n'a jamais fait impasse sur quelque chose pour en avoir une autre, dans un sens plus général.
Pour moi, après avoir lu en vertical le texte ci dessous je résumerais par ceci:
Il ne faut pas perdre la réalité, et ne pas oublier qu'on a une vie en dehors du PC ( meme si mon taf c justement les PC
).
A bientot IG quoi ! ^^
qui n'a pas mangé en quatrième vitesse poru aller voir sa séance de ciné,
qui n'a jamais mis son réveil a l'heure poru aller travailler ( quoi que ^^ )
qui n'a jamais fait impasse sur quelque chose pour en avoir une autre, dans un sens plus général.
Pour moi, après avoir lu en vertical le texte ci dessous je résumerais par ceci:
Il ne faut pas perdre la réalité, et ne pas oublier qu'on a une vie en dehors du PC ( meme si mon taf c justement les PC
A bientot IG quoi ! ^^

- Trephillis
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Odes
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- Enregistré le : 09 sept. 2003 20:57
- Localisation : ...au pied d'un troll!
- Genre :
re bonjour 
J'ai lu vos remarques et j'en partage quelques unes. Il est évident que cet auteur meconnait les jeux virtuels et qu'il en dépeint une vision un peu caricaturale. Sa présentation ne concerne d'ailleurs pas particulièrement ce type de jeux mais plutot les possibles dépendances liées au net... et elles sont multiples .
Je voudrai préciser avant de donner mon avis que la "cyber dépendance" est ici présentée comme une véritable pathologie et que la frontière entre le normal et le pathologique reste une notion économique.
Pour forcer le trait, faire des régimes ne condamne pas à l'anorexie, apprecier la convialité d'un verre entre amis ne sous entend pas une dépendance alcoolique.
Ici l'auteur se place d'un point de vu psychopathologique et donc sa description de la dépendance au net concerne des états de souffrance ou seule la fuite dans l espace virtuel apaise des angoisses archaiques. Evidement tous les joueurs de monde virtuel ne sont pas hantés par ce type d'angoisse. ( pour seule preuve j'ai en memoire bcp plus de fou rire que de prise de tête)
Mais c'est ainsi que c'est toujours construit la théorie en psychologie clinique... C'est en écoutant les hystériques que le complexe d'oedipe s'est imposé à son auteur c'est en observant un délire psychotique que la notion de phase schizo paranoïde chez l'enfant est devenue incontournable. Un peu comme si les pathologies etaient un mirroir grossissant des structures mentales normales. hum c'est un autre débat.
Donc, cet article si on le replace dans le contexte de la pathologie me semble pertinent. Seul le profil de cyber dépendant me semble un peu grossier car les critères présentés sont insuffisants.
En revanche, je pense sincèrement que les mondes virtuels mériteraient une véritable reflexion clinique.
C'est probablement un mode de loisir qui se développera dans l'avenir et je pense nécéssaire que nous soyons conscient des effets "pervers" ou "dangereux " que peuvent avoir ces aventures virtuelles chez des personnes grandement fragilisées. Je serai même pour que les créateurs de ces jeux rajoutent dans leur introduction une close présentant les risques de dépendance.
L'état de mes reflexions personelles sur la question Marsup reste encore confus.
Mais je m'interroge beaucoup en effet...
Je vous livre ici plus mes questions actuelles que mes conclusions.
Au fil de mon experience virtuelle , il m'a semble que le fait de jouer diminuait grandement le risque de s'ennuyer. Or celà peut vous surprendre , je tiens beaucoup à ce type de sentiment car il est, je crois à la source de beaucoup de creativite. Le terme ennuie est un peu mal choisit.. mais je pense à ces moments libres où notre imagination invente des chemins inedits et où des projets parfois fantaisistes parfois réalistes naissent et meurent. Un espace de créativité.
Cela reste paradoxal car notre imagination est richement utilisée au travers du role play et de nos aventures. Néanmoins, le fait que cette dernière se développe dans un espace virtuel defini et pixelisé ne peut il pas réduire nos désirs d'inventer dans l'espace reel ?
Autre question mais qui reste encore confuse... la place du corps dans l'espace virtuel est réduite à une imagerie fantasmée... D'un point de vu psychologique celà meriterait un apre reflexion ... à l'époque où nos échanges sociaux sont instrumentalisés et les problématiques narcissiques au centre de nos sociétes.
Enfin , je crains que dans les cas extremes de souffrance psychologique, l'espace virtuel et l'avatar deviennent des pansements fragiles pour preserver un équilibre bancale. D'un point de vu psychopathologique, les structures psychotiques ( en gros les gens que vous qualifieriez de fou car ils ont des hallucinations sensorielles) arrivent à maintenir un équilibre en s'evadant du réel en creant ce qu'on appelle une néo realité ( : une sorte d'interpretation delirante du reel).... si je grossis fortement le trait, oui il peut arriver que ayant passer une horrible journée je "fuis" cette réalité en revant d'une aventure à travers Odes. Dans ce cas, j'utilise de façon minimaliste le même type de défense que la fuite de psychotique.
Est ce une passerelle libre entre le reel et le virtuel avec le risque d'une porosité entre ces deux espaces ?
On commence à peine à entrevoir la nécessité d'éduquer les enfants dans leur perception des espaces virtuels et reels ... la tv imbriquant souvent les deux mondes au travers d'images ambigues.
... lol faut que je reflechisse encore
Hum ..
faut jamais demander son avis à une bavarde
Desolee c est un peu long et beaucoup de passages ne sont pas necessaires ... ne pas hesiter donc à effacer ce post
c est un peu trop serieux tout ca pour ce forum 
A bientot
J'ai lu vos remarques et j'en partage quelques unes. Il est évident que cet auteur meconnait les jeux virtuels et qu'il en dépeint une vision un peu caricaturale. Sa présentation ne concerne d'ailleurs pas particulièrement ce type de jeux mais plutot les possibles dépendances liées au net... et elles sont multiples .
Je voudrai préciser avant de donner mon avis que la "cyber dépendance" est ici présentée comme une véritable pathologie et que la frontière entre le normal et le pathologique reste une notion économique.
Pour forcer le trait, faire des régimes ne condamne pas à l'anorexie, apprecier la convialité d'un verre entre amis ne sous entend pas une dépendance alcoolique.
Ici l'auteur se place d'un point de vu psychopathologique et donc sa description de la dépendance au net concerne des états de souffrance ou seule la fuite dans l espace virtuel apaise des angoisses archaiques. Evidement tous les joueurs de monde virtuel ne sont pas hantés par ce type d'angoisse. ( pour seule preuve j'ai en memoire bcp plus de fou rire que de prise de tête)
Mais c'est ainsi que c'est toujours construit la théorie en psychologie clinique... C'est en écoutant les hystériques que le complexe d'oedipe s'est imposé à son auteur c'est en observant un délire psychotique que la notion de phase schizo paranoïde chez l'enfant est devenue incontournable. Un peu comme si les pathologies etaient un mirroir grossissant des structures mentales normales. hum c'est un autre débat.
Donc, cet article si on le replace dans le contexte de la pathologie me semble pertinent. Seul le profil de cyber dépendant me semble un peu grossier car les critères présentés sont insuffisants.
En revanche, je pense sincèrement que les mondes virtuels mériteraient une véritable reflexion clinique.
C'est probablement un mode de loisir qui se développera dans l'avenir et je pense nécéssaire que nous soyons conscient des effets "pervers" ou "dangereux " que peuvent avoir ces aventures virtuelles chez des personnes grandement fragilisées. Je serai même pour que les créateurs de ces jeux rajoutent dans leur introduction une close présentant les risques de dépendance.
L'état de mes reflexions personelles sur la question Marsup reste encore confus.
Mais je m'interroge beaucoup en effet...
Je vous livre ici plus mes questions actuelles que mes conclusions.
Au fil de mon experience virtuelle , il m'a semble que le fait de jouer diminuait grandement le risque de s'ennuyer. Or celà peut vous surprendre , je tiens beaucoup à ce type de sentiment car il est, je crois à la source de beaucoup de creativite. Le terme ennuie est un peu mal choisit.. mais je pense à ces moments libres où notre imagination invente des chemins inedits et où des projets parfois fantaisistes parfois réalistes naissent et meurent. Un espace de créativité.
Cela reste paradoxal car notre imagination est richement utilisée au travers du role play et de nos aventures. Néanmoins, le fait que cette dernière se développe dans un espace virtuel defini et pixelisé ne peut il pas réduire nos désirs d'inventer dans l'espace reel ?
Autre question mais qui reste encore confuse... la place du corps dans l'espace virtuel est réduite à une imagerie fantasmée... D'un point de vu psychologique celà meriterait un apre reflexion ... à l'époque où nos échanges sociaux sont instrumentalisés et les problématiques narcissiques au centre de nos sociétes.
Enfin , je crains que dans les cas extremes de souffrance psychologique, l'espace virtuel et l'avatar deviennent des pansements fragiles pour preserver un équilibre bancale. D'un point de vu psychopathologique, les structures psychotiques ( en gros les gens que vous qualifieriez de fou car ils ont des hallucinations sensorielles) arrivent à maintenir un équilibre en s'evadant du réel en creant ce qu'on appelle une néo realité ( : une sorte d'interpretation delirante du reel).... si je grossis fortement le trait, oui il peut arriver que ayant passer une horrible journée je "fuis" cette réalité en revant d'une aventure à travers Odes. Dans ce cas, j'utilise de façon minimaliste le même type de défense que la fuite de psychotique.
Est ce une passerelle libre entre le reel et le virtuel avec le risque d'une porosité entre ces deux espaces ?
On commence à peine à entrevoir la nécessité d'éduquer les enfants dans leur perception des espaces virtuels et reels ... la tv imbriquant souvent les deux mondes au travers d'images ambigues.
... lol faut que je reflechisse encore
Hum ..
faut jamais demander son avis à une bavarde
Desolee c est un peu long et beaucoup de passages ne sont pas necessaires ... ne pas hesiter donc à effacer ce post
A bientot

Officier veilleuse et
Flodeuse légendaire
Socfredis a ecrit:

Je trouve que cet article est assez pertinent et que ce psy a bien cerné le probleme. Le seul hic c'est que quelqu'un n'ayant jamais vraiment utilisé le net de maniere reguliere ne peut pas tout comprendre et pourrait melanger ses tartines, et faire des associations abusives. Mais c'est un probleme recurrent à n'importe quel domaine. Le truc c'est que le net est relativement nouveau donc "peu" de gens connaissent vraiment.
Le Dr. Jean-Charles Nayebi aurait du utiliser un language plus à la portée de tout le monde, et insister sur certains points pour eviter que les gens ne melangent tout, par manque de comprehension.
Toutafay d'accord, meme s'il parle "d'attitude distordue", ce qui n'implique en rien le temps passé sur le net, les neophytes et lecteurs neutres vont vite faire le lien dont tu parlePour parler franchement il y a une chose que je n'aime pas du tout dans le ton de cet article, c'est qu'une personne neutre le lisant va tout de suite faire l'association entre "il passe beaucoup de temps sur le net" donc "il est drogué et asocial" ...
Je trouve que cet article est assez pertinent et que ce psy a bien cerné le probleme. Le seul hic c'est que quelqu'un n'ayant jamais vraiment utilisé le net de maniere reguliere ne peut pas tout comprendre et pourrait melanger ses tartines, et faire des associations abusives. Mais c'est un probleme recurrent à n'importe quel domaine. Le truc c'est que le net est relativement nouveau donc "peu" de gens connaissent vraiment.
Le Dr. Jean-Charles Nayebi aurait du utiliser un language plus à la portée de tout le monde, et insister sur certains points pour eviter que les gens ne melangent tout, par manque de comprehension.
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Mid/Orca : Baci, Cerathonna
Hib/Glas : Myosotis
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- Arobas
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Bon ben belle analyse de Odes bien que tordue de mots pas simples et meme pas simples du tout.
Y a just eun petit point ou je m'arrete.

Y a just eun petit point ou je m'arrete.
Je prefere quand tu joues de la flute... là ca devient desagreable à lireC'est en écoutant les hystériques que le complexe d'oedipe s'est imposé à son auteur c'est en observant un délire psychotique que la notion de phase schizo paranoïde chez l'enfant est devenue incontournable.
- Socfredis
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- Localisation : Lille - France
Rofl mais non Odes n'écoute pas Arobas tu peux parler comme tu veux c'est très intéressant 
Prélude à fondation c'est amusant aussi, on voit le mec quand il était encore vivant et qu'il crée sa science

Tu as lu Dune Uleec ? Surtout les tomes après les 2 premiers ? J'ai vraiment supra adoré tellement l'auteur fait preuve de génie lorsqu'il imagine et décrit la civilisation qu'il a inventée en extrapolant la notre (peut-être mon livre préféré), mais alors il faut avoir les idées claires (sans jeu de mot inside lol
) avant de le lire, surtout avant de lire les petits paragraphes des débuts de chapitres, génial 
Amicalement,
Prélude à fondation c'est amusant aussi, on voit le mec quand il était encore vivant et qu'il crée sa science
Tu as lu Dune Uleec ? Surtout les tomes après les 2 premiers ? J'ai vraiment supra adoré tellement l'auteur fait preuve de génie lorsqu'il imagine et décrit la civilisation qu'il a inventée en extrapolant la notre (peut-être mon livre préféré), mais alors il faut avoir les idées claires (sans jeu de mot inside lol
Amicalement,

Soczzz, Mage 40 Renégat, RIFT
Socfredis, Guerrier 41 Renégat, RIFT
Socfredis, Gardien Norn 35, GW2
Soc Death, Nécromant Humain 20, GW2
Evidemment, je ne sais rien de l'état de reflexion concernant les univers virtuels (jeux, communautés, forums chat ou autres) en psychologie, mais il me semble que les utilisateurs eux-même ont déjà menés des débats sur le sujet depuis fort longtemps.
Globalement, ces utilisateurs sont plutôt bien conscients de ce danger de la cyberdépendance, ce qui ne veut pas dire qu'ils l'évitent tous.
Connaitre la possibilité de dépendance à l'alcool, n'empeche pas l'alcoolisme.
Les témoignages plus ou moins romancés, plus ou moins véridiques de personnes ayant rompus des liens familliaux, professionels ou autres à cause d'une passion excessive pour le net, sont légions. Il y en a pleins les forums.
De même, le fait même que "Tu es un NO LIFE" soit désormais une insulte classique parmis la communauté des gamers montre bien que le phénomène est largement connu de cette communauté. La cyberdépendance existe, inutile de le nier.
Pour la grande majorité des utilisateurs, avec un peu de bon sens, cet écueil est assez facile à éviter, reste qu'il y aura toujours quelques victimes. Puisque le net se massifie et que donc le nombre de cyberdépendants augmentent, ce n'est pas forcément une mauvaise chose que la psychologie se penche sur le problème.
Après tout, si demain le point de croix devenait un loisir de masse
, il y aurait certainement des accros et des études sur le sujet aussi.
Globalement l'article est plutôt de bonne foi et reflechis même si classer les cyberdependants dans des cases est un peu vain etant donnée la grande diversité d'utilisation du net. Mais, la psychologie a peut-être besoin de ranger les gens dans des cases pour être plus efficace.
Certes les lecteurs retiendront surement les mots les plus forts, mais nous sommes tous pareils quand on lit un article on retient toujours les details les plus croustillants. Ce n'est pas la faute de l'auteur.
Bref on est très loin de la campagne anti-jeu de rôle qui en son temps avait defrayé la chronique. Pour ceux qui voudraient des nouvelles du Dr Abgrall qui expliquait que les rolistes étaient (presque) tous psychopates, il s'est reconvertit dans les sectes, c'est plus porteur
Uleec :
Par Seldon ! si tu croises le Mulet salue le de ma part
Globalement, ces utilisateurs sont plutôt bien conscients de ce danger de la cyberdépendance, ce qui ne veut pas dire qu'ils l'évitent tous.
Connaitre la possibilité de dépendance à l'alcool, n'empeche pas l'alcoolisme.
Les témoignages plus ou moins romancés, plus ou moins véridiques de personnes ayant rompus des liens familliaux, professionels ou autres à cause d'une passion excessive pour le net, sont légions. Il y en a pleins les forums.
De même, le fait même que "Tu es un NO LIFE" soit désormais une insulte classique parmis la communauté des gamers montre bien que le phénomène est largement connu de cette communauté. La cyberdépendance existe, inutile de le nier.
Pour la grande majorité des utilisateurs, avec un peu de bon sens, cet écueil est assez facile à éviter, reste qu'il y aura toujours quelques victimes. Puisque le net se massifie et que donc le nombre de cyberdépendants augmentent, ce n'est pas forcément une mauvaise chose que la psychologie se penche sur le problème.
Après tout, si demain le point de croix devenait un loisir de masse
Globalement l'article est plutôt de bonne foi et reflechis même si classer les cyberdependants dans des cases est un peu vain etant donnée la grande diversité d'utilisation du net. Mais, la psychologie a peut-être besoin de ranger les gens dans des cases pour être plus efficace.
Certes les lecteurs retiendront surement les mots les plus forts, mais nous sommes tous pareils quand on lit un article on retient toujours les details les plus croustillants. Ce n'est pas la faute de l'auteur.
Bref on est très loin de la campagne anti-jeu de rôle qui en son temps avait defrayé la chronique. Pour ceux qui voudraient des nouvelles du Dr Abgrall qui expliquait que les rolistes étaient (presque) tous psychopates, il s'est reconvertit dans les sectes, c'est plus porteur
Uleec :
Par Seldon ! si tu croises le Mulet salue le de ma part
L'inventeur de l'escalier habitait surement au premier étage.
Anselme,
Bibliothècaire à l'Académie

Anselme,
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- Socfredis
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Kikoo 
Je suis d'accord avec toi Anselme, sauf sur le
Or il a pris fort peu de précautions pour éviter la confusion entre "cybermalade" et "cybergrosutilisateur", et cela je ne l'accepte pas de la part de quelqu'un qui est censé être un spécialiste ...
Il aurait été très facile en modifiant la formulation d'éviter cette confusion, mais cela n'a pas été le cas ...
Pour ce qui est de ranger dans des cases, c'est bien jusqu'au moment où la personne en face de soi ne correspond pas vraiment bien voire pas du tout à une des cases, auquel cas ça peut dans ces cas là devenir n'importe quoi, et je tiens cela d'une psychologue
Sinon pour le reste je suis d'accord avec toi
Amicalement,
Je suis d'accord avec toi Anselme, sauf sur le
L'auteur est censé être quelqu'un de responsable de ses actes et de ses paroles, surtout quand il expose les choses à un journaliste d'un journal lu par un nombre non négligeable de personnes et qui aura donc des répercussions sur la manière dont les gens vont percevoir les utilisateurs du net ...Anselme a écrit :Ce n'est pas la faute de l'auteur.
Or il a pris fort peu de précautions pour éviter la confusion entre "cybermalade" et "cybergrosutilisateur", et cela je ne l'accepte pas de la part de quelqu'un qui est censé être un spécialiste ...
Il aurait été très facile en modifiant la formulation d'éviter cette confusion, mais cela n'a pas été le cas ...
Pour ce qui est de ranger dans des cases, c'est bien jusqu'au moment où la personne en face de soi ne correspond pas vraiment bien voire pas du tout à une des cases, auquel cas ça peut dans ces cas là devenir n'importe quoi, et je tiens cela d'une psychologue
Sinon pour le reste je suis d'accord avec toi
Amicalement,

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charisham
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celà me rapelle une certaine personne qui m'était proche autrefois qui me disait
"ouèèèè fait attention ils ont dit a canal + que les jeux comme daoc étaient remplis de gens qui faisaient parti des sectes" bref celà m'a bien fait marrer
Cependant avec du recul il est vrai que parfois nous sommes tellement dans notre "monde daocien" que nous ne faisont presque j'ai bien dit presque attention a notre entourage qui par exemple nous pose une question et soit :
- nous mettons trois plombes a répondre à la question qu"une personne proche de nous nous a posé il y a de celà plusieurs secondes (parait que le temps que ça monte au cerveau mais bon celà n'est pas une excuse
)
- nous ne répondons pas et n'avons même pas entendu ou alors juste capté quelques bribes de conversation
bref il est vrai que ces jeux quelqu'ils soient ne représentent un danger qu'à l'usage usif ou abusif que l'on en fait et puis tout dépends de la situation de famille ainsi que de nombreux facteurs de la vie qui font que nous sommes tous plus ou moins présents sur les jeux.
bref tout ça pour dire que celà rejoins le point que Odes a abordé en disant que
faire des régimes ne condamne pas à l'anorexie ni boire une ou deux pintes a l'alcolémie nan? c pas ça que t'as dit? ah? bon...ah ok
"
le souci est que notre entourage ne connaissant pas l'euphorie que provoque le jeu (bon ok c fort mais bon je cherche des phrases choc pour capter votre attention
)
et puis il se peut des fois, parfois ça arrive (mais bon c'est très rare et pas donné a tous le monde einh?!)que vous rencontriez la personne avec qui vous avez partagé cette vie virtuelle et que cette personne devienne celle avec qui vous partagez vore vie réelle aussi
(jvous laisse réfléchir là dessus ctait la pensée du soir)
amis du soirs bonsoir
"ouèèèè fait attention ils ont dit a canal + que les jeux comme daoc étaient remplis de gens qui faisaient parti des sectes" bref celà m'a bien fait marrer
Cependant avec du recul il est vrai que parfois nous sommes tellement dans notre "monde daocien" que nous ne faisont presque j'ai bien dit presque attention a notre entourage qui par exemple nous pose une question et soit :
- nous mettons trois plombes a répondre à la question qu"une personne proche de nous nous a posé il y a de celà plusieurs secondes (parait que le temps que ça monte au cerveau mais bon celà n'est pas une excuse
- nous ne répondons pas et n'avons même pas entendu ou alors juste capté quelques bribes de conversation
bref il est vrai que ces jeux quelqu'ils soient ne représentent un danger qu'à l'usage usif ou abusif que l'on en fait et puis tout dépends de la situation de famille ainsi que de nombreux facteurs de la vie qui font que nous sommes tous plus ou moins présents sur les jeux.
bref tout ça pour dire que celà rejoins le point que Odes a abordé en disant que
faire des régimes ne condamne pas à l'anorexie ni boire une ou deux pintes a l'alcolémie nan? c pas ça que t'as dit? ah? bon...ah ok
le souci est que notre entourage ne connaissant pas l'euphorie que provoque le jeu (bon ok c fort mais bon je cherche des phrases choc pour capter votre attention
et puis il se peut des fois, parfois ça arrive (mais bon c'est très rare et pas donné a tous le monde einh?!)que vous rencontriez la personne avec qui vous avez partagé cette vie virtuelle et que cette personne devienne celle avec qui vous partagez vore vie réelle aussi
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comme l'a souligné odes ( mais de façon plus falacieuse) il ne faut pas prendre les dires de ce bon docteur de manière oecuménique, mais plutot essayer d'analiser, en bon joueur, et expliquer a ceux qui ne connaissent pas cet univers.
Et a ce cher Dr foldingue, je dirais: "Viens jouer a DAoC viens !
"
@Anselme: Erf trop tard, le mulet est mort, et la petite fille de la famille Darell vient de s'embarquer a bord d'un vaisseau monoplace
Et a ce cher Dr foldingue, je dirais: "Viens jouer a DAoC viens !
@Anselme: Erf trop tard, le mulet est mort, et la petite fille de la famille Darell vient de s'embarquer a bord d'un vaisseau monoplace

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