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sur le depart
Posté : 10 déc. 2007 16:50
par kesna54
bon bah voila je quitte aussi les veilleurs a contre coeur

et comme le dit foufou je serai aussi la qd vous aurez besoin d'un chassou tout moisi
mon fils va rester chez les veilleurs pour le moment prenne soin de lui

je vous fait plein de bisous a tous et a bientot IG
Posté : 10 déc. 2007 17:10
par Gajoul
Autant de départs, et aucun ne propose de boire un verre pour qu'on noie notre chagrin !
Bon je propose à tous les rats qui ont quitté le navire (à prendre au second degré bien sur) d'organiser un pot de départ mercredi à 21 heures.
Ensuite , on ferme les portes et on peut entre les survivants soit jouer au tarot, à la belote voir aux échecs...
Je te souhaite bonne continuation Kesna, je compte bien te croiser lors de tes nombreux bgs et botter les fesses de ces vils hordeux.
Posté : 10 déc. 2007 18:16
par Börealis
Bonne route Kesna, à très bientôt

Posté : 10 déc. 2007 18:42
par sheni
byou kesna
Posté : 10 déc. 2007 19:34
par Elenne
tu aura ete mon disciple prefere Kesna

(oui je sais j'en ai eu qu'un)
Posté : 10 déc. 2007 19:41
par Pedro Layne
Au revoir Kesna ...
Ca me désole de vous voir partir toi et Vertue, et bien d'autre alors qu'on essaie de trouver des solutions pour justement aller vers ces nouveaux horizons ...
Mais je respecterais votre choix et j'espère vous recroisé IG

Posté : 11 déc. 2007 0:20
par Illindrar
Byou Kes et au plaisir
Posté : 12 déc. 2007 7:23
par kesna54
merci a tous et je suis pas mort non plus un coup de main et hop kes arrive hein a ne pas oublier
je vous embrasse tous a tres vite UG

Posté : 12 déc. 2007 12:27
par Gajoul
Cela faisait quelques minutes que la troupe cheminait en file indienne. Soudain une voix criarde cogna cette frêle tranquilité.
<Keeeeeeeeeeeeessssssssss, Kessssssnaaaaaa>
Un bélier à l’âge prononcé, s’avançait cahin-caha en direction du groupe.
Après quelques affaissements de rotules, il s’immobilisa.
Le nain sauta de sa monture malheureusement le bélier fit un pas sur le coté à cet instant.
Le natif de forgefer atterri dans un patatras épouvantable.
Il se releva, le casque de travers, et s’épousseta quelque peu.
Il prit tant bien que mal un air solennel :
<Mon compagnon, je n’ai pas eu le temps de te saluer avant ton départ et j’en aurais été fort contrit>
<Prends ce présent, tu l’ouvriras une fois atteint la seconde colline>