<entrebaille la porte>
« Hum, heu bonjour, est-ce ici pour la
piquette de messe ? »
<referme la porte brusquement en voyant une choppe de bière traverser la pièce>
<rouvre doucement et s'assure que la choppe est vide>
« Vous reste-t-il quelques litres de cette précieuse boisson ? Quel dommage, dans une taverne de telle renommée, de jeter ce qui en a fait le succès. »
Petite étrangère je suis,
petite étrangère je resterai.
Mais sachez aujourd'hui
que l'on parle de liberté.
Car si pour vous être veilleurs
signifie être toujours présent
ou aller voir ailleurs,
donner régulièrement
sans se soucier de la qualité...
peut être est-ce le moment
de tout reconsidérer.
Il est vrai que depuis longtemps
je semble apporter peu
mais qu'il devienne évident
que l'on parle d'être heureux
et de partager d'intenses instants
dans ce qui reste un jeu.
De peu de liberté je dispose
et si je suis sous ces cieux
c'est qu'ils me reposent
et même si peu nombreux
sont ceux qui saisissent
que les veilleurs sont à mes yeux
ce que j'appelle une oasis...
<fait rouler le fût vers la porte pendant que tonne l'orage dans la salle>
Hé oui il en est ainsi... je suis rentrée dans cette guilde pour son souffle d'air entre mes 6 soirs de sortie raid...
son esprit enthousiaste que rien ne semblait arrêter,
et quand mon emploi du temps se fait serré...
je comprend que l'on vienne me reprocher
de ne pas participer.
De cela, je tiens à m'excuser,
mais je tenais à préciser
que de la guilde je ne me suis pas désintéressée.
De l'aide, je suis toujours prête à apporter
pendant mes brefs moments de liberté.
Alors si je suis coupable,
je n'en trouve pas moins certains désagréables...
je comprends vos positions les amis,
mais les insultes n'ont rien à faire ici.
Bon courage à tous ceux qui écrivent l'avenir de ce groupe... et les autres qui, comme moi, se contentent de respirer l'air pur soufflé par d'autres soient à jamais condamnés aux enfers.
