Je me nomme Akasus, elfe de la nuit né a teldrassil terre elfe, je vais vous compter mon histoire ou kelkes lignes de celle ci ainsique de celle d'une jeune druidesse appeléee dyvine.
Si ma rencontre avec elle n'était que pure hasar elle a surment changer bocoup de chose dans mon comportement et surment le mien dans le sien....
Ainsi depuis sa tendre enfance dyvine saisie l opportunité qui s offrait a elle pour apprendre ce quelle pourrais tout au long des siecles sur la nature.
Elle passait ses journées en foret papillonant de ci de la, recherchant ce que l'archidruide lui avait demmander de trouver une fleur de sang royal qui ne pousse que pres des lacs.
Celle ci en avait trouver une et comme un trésor l avais enrubané dans un flacon pour que celle ci ne s abime durant son retour a darnassus.
La capitale etant a plusieurs heures de marche elle décida de posé son camp a l abri dans une vieille souche d'arbre, le sommeil l'a submergea et elle s endormi.
Dans son reve elle se rapella quelques scenes de sa vie notemment ce jeune elfe qui durant sa formation druide avait tenter de la séduire, farouche et rebelle , lorsque celui ci avait tenté de la toucher elle lui avait placé un de ses coups de pied dans les valseuses qu'aujourdhui on ne sait ce quil est devenu.
Elle se souvenait que ce jour la, L'archidruide lavait sermoner comme personne, ce jeune impudant d'elfe n'aurais jamai du s essayer ....
Elle etait fier, insoumise lorsqu'il s'agissait de toucher a des choses qui avait de l importance a ses yeux.
.....
La lune eclairait les arbres et le chant du vent frappant les feuilles procurait une berceuse mélancolique et féerique dasn cette foret.
.....
Je guettais du haut des branches le moindre pas emmanant des sentiers forestiers, la nuit etait mon domaine, le larcin mon royaume... depuis des générations ma famille etais connu pour ts les menu ou gros frotins d'auberdine à ashenvale.
Aimer et rerchercher voila ce qu'étais depuis des décennies notre quotidien.
J'étais tapis la dans cette foret attendant qu une occasion se presente pour trousser le ou la malheureuse qui avait par mégarde croisé mon chemin.
Le regard percant ne tarda pas a visualisé dans la pénombre une forme couchée à 200 pas a l ouest de mon point....
Ni une ni deux me disje, si c un animal je l egorgerais et ce soir mon ventre ne serais pas vide et si c un etre je l allege de ses baguages ou de savie <rictus a la bouche>
Furtif Je m'approchais de cett forme pour ne me mettre qu a kelke pas de celle si percher sur l arbre en bas du kel la chose se trouvait...
(la suite plus tard






