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La Citation humouristique du jour !
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Lorenum
- Postulant(e) Bavard(e)
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- Enregistré le : 12 avr. 2013 11:04
- Localisation : Coeur de France
Re: La Citation humouristique du jour !
Paradis
Dans un village deux hommes s’appelaient Francis. L’un était prêtre et l’autre chauffeur de taxi.
Le destin voulut que tous deux meurent le même jour.
Ils arrivent au ciel et se présentent devant le Seigneur. Francis, le chauffeur de taxi, passe en premier.
Dieu consulte ses registres et lui dit :
– Très bien, mon fils, tu as gagné le Paradis. Tu as droit à une tunique en fils d’or et un bâton en platine. Tu peux y aller.
Quand passe l’autre Francis, Dieu lui dit :
– Bien, tu as mérité le Paradis. Tu as droit à une tunique de lin et un bâton en chêne. »
Le prêtre est surpris :
– Pardon Seigneur, mais il doit y avoir une erreur. Je suis Francis, le prêtre ! »
– Oui mon fils, tu as mérité le Paradis avec cette tunique de lin. »
– Non ! Ce n’est pas possible ! Je connais l’autre Francis, il vivait dans mon village. C’était une catastrophe comme chauffeur de taxi ! Il avait des accrochages tous les jours, il roulait comme un dingue et conduisait très mal. Et moi j’ai passé 50 ans de ma vie à prêcher tous les dimanches à la paroisse. Comment est-il possible qu’on lui donne la tunique en fil d’or et à moi celle-ci ?
Alors Dieu lui répond :
– Non, mon fils, il n y a aucune erreur. Nous faisons maintenant des évaluations et des bilans.
– Comment ?… Je ne comprends pas.
– Oui, nous travaillons au résultat et avec des objectifs.
– Durant ces derniers 25 ans, chaque fois que tu prêchais, les paroissiens s’endormaient… Mais lui, chaque fois qu’il conduisait, tout le monde priait !
Dans un village deux hommes s’appelaient Francis. L’un était prêtre et l’autre chauffeur de taxi.
Le destin voulut que tous deux meurent le même jour.
Ils arrivent au ciel et se présentent devant le Seigneur. Francis, le chauffeur de taxi, passe en premier.
Dieu consulte ses registres et lui dit :
– Très bien, mon fils, tu as gagné le Paradis. Tu as droit à une tunique en fils d’or et un bâton en platine. Tu peux y aller.
Quand passe l’autre Francis, Dieu lui dit :
– Bien, tu as mérité le Paradis. Tu as droit à une tunique de lin et un bâton en chêne. »
Le prêtre est surpris :
– Pardon Seigneur, mais il doit y avoir une erreur. Je suis Francis, le prêtre ! »
– Oui mon fils, tu as mérité le Paradis avec cette tunique de lin. »
– Non ! Ce n’est pas possible ! Je connais l’autre Francis, il vivait dans mon village. C’était une catastrophe comme chauffeur de taxi ! Il avait des accrochages tous les jours, il roulait comme un dingue et conduisait très mal. Et moi j’ai passé 50 ans de ma vie à prêcher tous les dimanches à la paroisse. Comment est-il possible qu’on lui donne la tunique en fil d’or et à moi celle-ci ?
Alors Dieu lui répond :
– Non, mon fils, il n y a aucune erreur. Nous faisons maintenant des évaluations et des bilans.
– Comment ?… Je ne comprends pas.
– Oui, nous travaillons au résultat et avec des objectifs.
– Durant ces derniers 25 ans, chaque fois que tu prêchais, les paroissiens s’endormaient… Mais lui, chaque fois qu’il conduisait, tout le monde priait !
Lorsque tout est dit, rien n'est encore fait !
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Lorenum
- Postulant(e) Bavard(e)
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- Localisation : Coeur de France
Re: La Citation humouristique du jour !
Le pyjama bleu en soie
Un vendredi soir au bureau, un homme téléphone à sa femme et lui dit :
– Quelque chose de super vient d’arriver. Le patron a proposé d’emmener les cadres les plus méritants qui le souhaitent pour une semaine de pêche dans le marais poitevin. Ça va être excellent pour ma carrière car le patron est un fou de pêche au brochet.
On part dès ce soir, alors prépare-moi ma valise et mon équipement de pêche ; n’oublie pas de prendre mon pyjama bleu en soie. Je passe à la maison dans une heure pour tout prendre.
Une heure plus tard, le gars passe en coup de vent chez lui, il embarque le tout, dit au revoir à sa femme et se barre.
Une semaine plus tard, il est de retour.
Sa femme lui demande :
– Alors, ta semaine de pêche s’est bien passée, chéri ?
– Oh oui, c’était génial… Mais dis-moi, tu as oublié de me préparer mon pyjama bleu en soie.
– Ah mais non, répond la femme. Je l’ai placé dans ta boîte à appâts !
Un vendredi soir au bureau, un homme téléphone à sa femme et lui dit :
– Quelque chose de super vient d’arriver. Le patron a proposé d’emmener les cadres les plus méritants qui le souhaitent pour une semaine de pêche dans le marais poitevin. Ça va être excellent pour ma carrière car le patron est un fou de pêche au brochet.
On part dès ce soir, alors prépare-moi ma valise et mon équipement de pêche ; n’oublie pas de prendre mon pyjama bleu en soie. Je passe à la maison dans une heure pour tout prendre.
Une heure plus tard, le gars passe en coup de vent chez lui, il embarque le tout, dit au revoir à sa femme et se barre.
Une semaine plus tard, il est de retour.
Sa femme lui demande :
– Alors, ta semaine de pêche s’est bien passée, chéri ?
– Oh oui, c’était génial… Mais dis-moi, tu as oublié de me préparer mon pyjama bleu en soie.
– Ah mais non, répond la femme. Je l’ai placé dans ta boîte à appâts !
Lorsque tout est dit, rien n'est encore fait !
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Lorenum
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Re: La Citation humouristique du jour !
Deux mec bourré discutent en fumant leurs cigarettes devant un bar :
- A ton avis, qu'est-ce qui est plus proche de nous, la lune ou l’Amérique ?
- Ben la lune, mec !
- Tu es sure ?
- Ben ouai, l’Amérique on ne la voie pas d'ici !
- A ton avis, qu'est-ce qui est plus proche de nous, la lune ou l’Amérique ?
- Ben la lune, mec !
- Tu es sure ?
- Ben ouai, l’Amérique on ne la voie pas d'ici !
Lorsque tout est dit, rien n'est encore fait !
- Erianne
- *** Bavard(e) vétéran
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- Localisation : Devant la cave...
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Re: La Citation humouristique du jour !
Je suis en faveur de la coutume qui veut qu'un homme baise la main d'une femme la première fois qu'il la voit. Il faut bien commencer par un endroit quelconque.
Sacha Guitry
Sacha Guitry


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Lorenum
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Re: La Citation humouristique du jour !
Y’a des affaires qu’on n’est pas capable d’expliquer…
Un paysan est dans un troquet en train de boire au beau milieu de la journée.
Un gars le voit et lui demande :
– Hé ! Pourquoi tu es là en train de te saouler par une belle journée comme aujourd’hui ?
– Y’a des affaires qu’on n’est pas capable d’expliquer…
– Qu’est-ce qui t’arrive de si grave ?
– Ben, tu vois, ce matin, j’étais dans l’étable en train de traire ma vache. A la fin, la vache a donné un coup avec sa patte gauche sur le seau et l’a renversé.
– Ça n’a pas l’air si grave que ça…
– Ouais, mais y’a des affaires qu’on n’est pas capable d’expliquer…
– Qu’est-ce qui s’est passé d’autre ?
Le paysan continue :
– Là, j’ai décidé d’attacher la patte gauche de la vache au poteau pour ne pas qu’elle recommence.
– Et puis ?
– Ben, je me suis rassis et j’ai recommencé à la traire. Quelques minutes plus tard, elle a donné un coup sur le seau avec sa patte droite.
– Encore ?
– Ben oui… Y’a des affaires qu’on n’est pas capable d’expliquer…
– Alors, qu’est-ce que t’as fait ?
– J’ai décidé d’attacher la patte droite sur l’autre poteau pour ne pas qu’elle recommence. Là, elle ne pouvait plus donner de coup de patte puisque les deux étaient attachées de chaque côté.
– Et ça a marché ?
– Ben, je me suis rassis et j’ai recommencé à la traire. Tout allait bien, jusqu’à ce que la maudite vache donne un coup de queue et renverse le seau encore une fois.
– Ouai, ça n’allait pas bien !
– Non monsieur. Y’a des affaires qu’on n’est pas capable d’expliquer…
– Alors qu’est-ce que t’as fait ensuite ?
– Ben là, je n’avais plus de corde proche, alors j’ai enlevé ma ceinture pour attacher sa queue sur un poteau pour ne pas qu’elle recommence.
Comme je venais de finir d’attacher la queue, mon pantalon est tombé.
– Et alors… ? ! ? !
– Ben, c’est à ce moment que ma femme est entrée dans l’étable… Y’a des affaires qu’on n’est pas capable d’expliquer…
Un paysan est dans un troquet en train de boire au beau milieu de la journée.
Un gars le voit et lui demande :
– Hé ! Pourquoi tu es là en train de te saouler par une belle journée comme aujourd’hui ?
– Y’a des affaires qu’on n’est pas capable d’expliquer…
– Qu’est-ce qui t’arrive de si grave ?
– Ben, tu vois, ce matin, j’étais dans l’étable en train de traire ma vache. A la fin, la vache a donné un coup avec sa patte gauche sur le seau et l’a renversé.
– Ça n’a pas l’air si grave que ça…
– Ouais, mais y’a des affaires qu’on n’est pas capable d’expliquer…
– Qu’est-ce qui s’est passé d’autre ?
Le paysan continue :
– Là, j’ai décidé d’attacher la patte gauche de la vache au poteau pour ne pas qu’elle recommence.
– Et puis ?
– Ben, je me suis rassis et j’ai recommencé à la traire. Quelques minutes plus tard, elle a donné un coup sur le seau avec sa patte droite.
– Encore ?
– Ben oui… Y’a des affaires qu’on n’est pas capable d’expliquer…
– Alors, qu’est-ce que t’as fait ?
– J’ai décidé d’attacher la patte droite sur l’autre poteau pour ne pas qu’elle recommence. Là, elle ne pouvait plus donner de coup de patte puisque les deux étaient attachées de chaque côté.
– Et ça a marché ?
– Ben, je me suis rassis et j’ai recommencé à la traire. Tout allait bien, jusqu’à ce que la maudite vache donne un coup de queue et renverse le seau encore une fois.
– Ouai, ça n’allait pas bien !
– Non monsieur. Y’a des affaires qu’on n’est pas capable d’expliquer…
– Alors qu’est-ce que t’as fait ensuite ?
– Ben là, je n’avais plus de corde proche, alors j’ai enlevé ma ceinture pour attacher sa queue sur un poteau pour ne pas qu’elle recommence.
Comme je venais de finir d’attacher la queue, mon pantalon est tombé.
– Et alors… ? ! ? !
– Ben, c’est à ce moment que ma femme est entrée dans l’étable… Y’a des affaires qu’on n’est pas capable d’expliquer…
Lorsque tout est dit, rien n'est encore fait !
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Lorenum
- Postulant(e) Bavard(e)
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Re: La Citation humouristique du jour !
Le poireau
Quelle remarquable définition du poireau……
Le Poireau !!! Non ! Non ! Ce n’est pas grivois ! C’est même assez joliment écrit !
Le poireau, du latin porrum, se présente sous la forme d’une tige dont la longueur est variable suivant l’âge du sujet.
Nous considérons dans cet exposé uniquement le cas du poireau adulte.
Il se distingue par un tube oblong, garni de poils abondants à l’une de ses extrémités, d’une saveur fade et d’une douceur âcre mais bien préparé, il devient exquis.
L’origine du poireau est très ancienne, c’est notre ami Adam qui l’introduit le premier et pas seulement dans les bouches du Rhône, comme le prétendent certains.
Dés le début, le poireau fut introduit dans le corps enseignant.
Henri IV, lui, voulut mettre le poireau dans le pot. Bien que cet usage ne soit pas entré dans les mœurs, il est encore pratiqué de nos jours.
Plus tard, vers le dix-huitième siècle, st.Germain, qui en possédait un beau spécimen, l’introduisit un peu partout en France.
La culture du poireau, florissante jusqu’à nos jours, a eu de nombreuses maisons spécialisées dans l’art de la plantation.
Depuis quelques années, ces maisons sont fermées, mais la plantation du poireau n’a nullement souffert de cet état de choses puisque, depuis elle se propage d’une manière artisanale et familiale.
Il y a différentes manières de planter le poireau. Il est bon de le planter dès que sa longueur atteint 15 cm.
Prendre alors le poireau adulte, bien ferme et barbu à souhait, l’enfoncé par la tête de préférence dans des terrains vierges de toute culture, bien ombragés et humides.
Il réussit particulièrement dans les terrains gras situés dans les vallées.
Le poireau s’accommode très bien du voisinage de l’oignon qui, dans certains cas, favorise son développement.
Dans sa jeunesse, le poireau se plante souvent derrière l’église et comme le fait remarquer le spécialiste alsacien Schpuntz, sa culture sur les bords de la Vistule donne de bons résultats.
En revanche, le voisinage de la mer lui est néfaste, les maladies du poireau s’attrapant au bord d’elle.
Il est recommandé, avant de planter le poireau, de le faire fumer. Il est signalé que certains composés chimiques, comme les bromures, sont contraires à son développement.
On constate assez souvent un durcissement subit du poireau, particulièrement lorsqu’il est légèrement effleuré mais trop longtemps manipulé : il perd son jus et s’amollit.
Selon certains, le jus de poireau sert à arroser le persil, selon d’autres, il sert à confectionner le café des pauvres.
Mais ceci est une affaire de goût personnel.
Le poireau véritable et recherché, paraît être celui dont la taille et la saveur sont appréciées des connaisseurs.
Il est également très recherché des ménagères qui le mettent dans leur pot au feu, accompagné souvent d’un morceau dans la culotte.
L’abus de poireau donne aux ménagères une tendance à l’embonpoint.
En Bretagne, on met le poireau dans les moules marinières.
Certaines personnes prétendent qu’il existe 32 manières de présenter le poireau.
A Paris, dans la quartier des halles, il est très courant d’entendre proposer la botte.
Nous mettons en garde contre de tels procédés, la marchandise s’avérant souvent défraîchie.
Il est préférable de mettre la main au panier pour se rendre compte de la qualité.
Nous vous signalons enfin que la plupart des maladies du poireau sont curables.
Bien traité et bien accommodé le poireau est prêt à n’importe quel moment.
Usez donc du poireau, surtout si vous en faites un usage délicieux et fréquent…
Signé : Le jardinier D.S.K
Quelle remarquable définition du poireau……
Le Poireau !!! Non ! Non ! Ce n’est pas grivois ! C’est même assez joliment écrit !
Le poireau, du latin porrum, se présente sous la forme d’une tige dont la longueur est variable suivant l’âge du sujet.
Nous considérons dans cet exposé uniquement le cas du poireau adulte.
Il se distingue par un tube oblong, garni de poils abondants à l’une de ses extrémités, d’une saveur fade et d’une douceur âcre mais bien préparé, il devient exquis.
L’origine du poireau est très ancienne, c’est notre ami Adam qui l’introduit le premier et pas seulement dans les bouches du Rhône, comme le prétendent certains.
Dés le début, le poireau fut introduit dans le corps enseignant.
Henri IV, lui, voulut mettre le poireau dans le pot. Bien que cet usage ne soit pas entré dans les mœurs, il est encore pratiqué de nos jours.
Plus tard, vers le dix-huitième siècle, st.Germain, qui en possédait un beau spécimen, l’introduisit un peu partout en France.
La culture du poireau, florissante jusqu’à nos jours, a eu de nombreuses maisons spécialisées dans l’art de la plantation.
Depuis quelques années, ces maisons sont fermées, mais la plantation du poireau n’a nullement souffert de cet état de choses puisque, depuis elle se propage d’une manière artisanale et familiale.
Il y a différentes manières de planter le poireau. Il est bon de le planter dès que sa longueur atteint 15 cm.
Prendre alors le poireau adulte, bien ferme et barbu à souhait, l’enfoncé par la tête de préférence dans des terrains vierges de toute culture, bien ombragés et humides.
Il réussit particulièrement dans les terrains gras situés dans les vallées.
Le poireau s’accommode très bien du voisinage de l’oignon qui, dans certains cas, favorise son développement.
Dans sa jeunesse, le poireau se plante souvent derrière l’église et comme le fait remarquer le spécialiste alsacien Schpuntz, sa culture sur les bords de la Vistule donne de bons résultats.
En revanche, le voisinage de la mer lui est néfaste, les maladies du poireau s’attrapant au bord d’elle.
Il est recommandé, avant de planter le poireau, de le faire fumer. Il est signalé que certains composés chimiques, comme les bromures, sont contraires à son développement.
On constate assez souvent un durcissement subit du poireau, particulièrement lorsqu’il est légèrement effleuré mais trop longtemps manipulé : il perd son jus et s’amollit.
Selon certains, le jus de poireau sert à arroser le persil, selon d’autres, il sert à confectionner le café des pauvres.
Mais ceci est une affaire de goût personnel.
Le poireau véritable et recherché, paraît être celui dont la taille et la saveur sont appréciées des connaisseurs.
Il est également très recherché des ménagères qui le mettent dans leur pot au feu, accompagné souvent d’un morceau dans la culotte.
L’abus de poireau donne aux ménagères une tendance à l’embonpoint.
En Bretagne, on met le poireau dans les moules marinières.
Certaines personnes prétendent qu’il existe 32 manières de présenter le poireau.
A Paris, dans la quartier des halles, il est très courant d’entendre proposer la botte.
Nous mettons en garde contre de tels procédés, la marchandise s’avérant souvent défraîchie.
Il est préférable de mettre la main au panier pour se rendre compte de la qualité.
Nous vous signalons enfin que la plupart des maladies du poireau sont curables.
Bien traité et bien accommodé le poireau est prêt à n’importe quel moment.
Usez donc du poireau, surtout si vous en faites un usage délicieux et fréquent…
Signé : Le jardinier D.S.K
Lorsque tout est dit, rien n'est encore fait !
- Erianne
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Re: La Citation humouristique du jour !
Une moule,
Qu'y-a-t-il à l'intérieur d'une moule?
Qu'est-ce qu'on y voit
Quand elle s'entrouvre?
On y voit, mieux on devine
La dentelle brune et fine
De lèvres bien purpurines,
On y voit
Comme un bonbon.
Sucé, dans la bouche il fond
Pour que sa bien douce amande
Roule et tangue sous la langue
Et puis offre à notre envie
Ses perles de pluie.
Une moule,
Qu'y-a-t-il à l'intérieur d'une moule?
Qu'est-ce qu'on y voit
Quand elle s'entrouvre?
On voit Vénus, Aphrodite
Qui dans sa coquille habite;
On y voit la référence,
L'emblème à la renaissance
Et l'abri mêm'
De ...l'ermite.
On y voit la forme oblongue
D'un corps rappelant les conques
Pour réveiller chez chacun
De nous de profonds instincts
Et voici que l'on espère
Embarquer, prendre la mer
Pour Cythère.
Une moule,
Qu'y-a-t-il à l'intérieur d'une moule?
Qu'est-ce qu'on y voit
Quand elle s'entrouvre?
On y voit comme un sentier
Où il fait bon promener,
Où il fait bon s'égarer
Pour y perdre jusqu'à son âme.
On marche, on court, s'enflamme
Et plus léger qu'une plume
On s'envole pour la lune
Laissant loin derrière soi
Soucis et tracas.
Une moule,
Qu'y-a-t-il à l'intérieur d'une moule?
Qu'est-ce qu'on y voit
Quand elle est ouverte?
Quand elle est ouverte?
On voit comme en ces abysses
Où l'on plonge et où l'on glisse,
On y voit comme un ciboire
Avec tout' la mer à boire
La coupe offerte.
Une moule....
Sur le thème du mois consacré à "La sensualité" et pour tourner la page de ma contribution sur son recto, voici ce pastiche de la chanson "Une noix" de notre fou chantant, Charles Trenet.
Ecrit par Louis Vibauver
Tous droits réservés
Qu'y-a-t-il à l'intérieur d'une moule?
Qu'est-ce qu'on y voit
Quand elle s'entrouvre?
On y voit, mieux on devine
La dentelle brune et fine
De lèvres bien purpurines,
On y voit
Comme un bonbon.
Sucé, dans la bouche il fond
Pour que sa bien douce amande
Roule et tangue sous la langue
Et puis offre à notre envie
Ses perles de pluie.
Une moule,
Qu'y-a-t-il à l'intérieur d'une moule?
Qu'est-ce qu'on y voit
Quand elle s'entrouvre?
On voit Vénus, Aphrodite
Qui dans sa coquille habite;
On y voit la référence,
L'emblème à la renaissance
Et l'abri mêm'
De ...l'ermite.
On y voit la forme oblongue
D'un corps rappelant les conques
Pour réveiller chez chacun
De nous de profonds instincts
Et voici que l'on espère
Embarquer, prendre la mer
Pour Cythère.
Une moule,
Qu'y-a-t-il à l'intérieur d'une moule?
Qu'est-ce qu'on y voit
Quand elle s'entrouvre?
On y voit comme un sentier
Où il fait bon promener,
Où il fait bon s'égarer
Pour y perdre jusqu'à son âme.
On marche, on court, s'enflamme
Et plus léger qu'une plume
On s'envole pour la lune
Laissant loin derrière soi
Soucis et tracas.
Une moule,
Qu'y-a-t-il à l'intérieur d'une moule?
Qu'est-ce qu'on y voit
Quand elle est ouverte?
Quand elle est ouverte?
On voit comme en ces abysses
Où l'on plonge et où l'on glisse,
On y voit comme un ciboire
Avec tout' la mer à boire
La coupe offerte.
Une moule....
Sur le thème du mois consacré à "La sensualité" et pour tourner la page de ma contribution sur son recto, voici ce pastiche de la chanson "Une noix" de notre fou chantant, Charles Trenet.
Ecrit par Louis Vibauver
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Lorenum
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Re: La Citation humouristique du jour !
Carte d’identité
Une petite fille de 9 ans demande à sa maman :
– Quel âge as-tu, maman ?
– Cela ne se demande pas ma chérie, lui répond sa mère.
– Combien tu mesures, maman ?
– Cela n’est pas important ma chérie, reprend la mère.
– Maman, pourquoi toi et papa avez divorcé ? Re-demande la petite fille.
– Cela ne te regarde pas ma chérie, dit la mère en terminant la discussion.
La petite fille demanda à sa meilleure copine pourquoi les adultes ne parlent pas de ces choses-là.
Sa copine lui dit :
– C’est vraiment simple, toutes les réponses à nos questions sont sur leur carte d’identité. Le lendemain la petite fille fouille dans le sac à mains de sa mère et trouve sa carte d’identité.
Elle est ravie de voir que son amie disait vrai, toutes les réponses à ses questions s’y trouvent ! Elle court alors voir sa mère et lui dit :
– Maman, je sais ton âge.
– Ah oui ? Et j’ai quel âge ?
– 36 ans. Et je sais combien tu mesures.
– Ah oui ? Combien ?
– 1 mètre 71. Et je sais aussi pourquoi toi et papa avez, divorcé.
– Et bien cela m’étonnerait fort !
– Tu as eu un F en sexe… et çà, ce n’est vraiment pas une bonne note !
Une petite fille de 9 ans demande à sa maman :
– Quel âge as-tu, maman ?
– Cela ne se demande pas ma chérie, lui répond sa mère.
– Combien tu mesures, maman ?
– Cela n’est pas important ma chérie, reprend la mère.
– Maman, pourquoi toi et papa avez divorcé ? Re-demande la petite fille.
– Cela ne te regarde pas ma chérie, dit la mère en terminant la discussion.
La petite fille demanda à sa meilleure copine pourquoi les adultes ne parlent pas de ces choses-là.
Sa copine lui dit :
– C’est vraiment simple, toutes les réponses à nos questions sont sur leur carte d’identité. Le lendemain la petite fille fouille dans le sac à mains de sa mère et trouve sa carte d’identité.
Elle est ravie de voir que son amie disait vrai, toutes les réponses à ses questions s’y trouvent ! Elle court alors voir sa mère et lui dit :
– Maman, je sais ton âge.
– Ah oui ? Et j’ai quel âge ?
– 36 ans. Et je sais combien tu mesures.
– Ah oui ? Combien ?
– 1 mètre 71. Et je sais aussi pourquoi toi et papa avez, divorcé.
– Et bien cela m’étonnerait fort !
– Tu as eu un F en sexe… et çà, ce n’est vraiment pas une bonne note !
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Lorenum
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Re: La Citation humouristique du jour !
Au cinéma
Au cinéma, une jeune fille se penche vers sa mère et lui chuchote à l’oreille :
– Maman ! Le monsieur à côté de moi me tripote les cuisses, et il essaie de mettre sa main dans ma petite culotte…
– Ah le salaud ! Change de place avec moi, je vais le remettre en place.
La femme change de place avec sa fille…
Au bout de cinq minutes, la femme se penche vers l’homme et lui chuchote à l’oreille :
– Allez ! Vous n’allez quand même pas bouder pendant tout le film…
Au cinéma, une jeune fille se penche vers sa mère et lui chuchote à l’oreille :
– Maman ! Le monsieur à côté de moi me tripote les cuisses, et il essaie de mettre sa main dans ma petite culotte…
– Ah le salaud ! Change de place avec moi, je vais le remettre en place.
La femme change de place avec sa fille…
Au bout de cinq minutes, la femme se penche vers l’homme et lui chuchote à l’oreille :
– Allez ! Vous n’allez quand même pas bouder pendant tout le film…
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Lorenum
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Re: La Citation humouristique du jour !
Les 400 coups
Un couple avait 2 garçons, un de 8 ans et l’autre de 10 ans, de vrais espiègles, ils avaient fait à peu près tous les mauvais coups incroyables qui avaient eu lieu dans leur petit village.
À chaque fois que quelque chose se passait dans le village, les habitants savaient qui étaient les responsables.
La mère les avait punis, grondés, discuté avec eux mais c’était peine perdue. Le père, après avoir fait la même chose, dit à sa femme :
– Qu’est-ce que tu dirais si on demandait au curé de discipliner deux espiègles ?
Ils demandèrent donc au curé de discuter avec leurs enfants, mais il devait leur parler un à la fois.
Donc le plus jeune se présenta au presbytère le lendemain matin, le curé le fit asseoir et immédiatement lança au jeune :
– Où est Dieu ?
Aucune réponse.
Le curé répéta :
– Tu connais le Bon Dieu ! Où est-il ?
Toujours le silence.
Le curé exaspéré par le silence du jeune lança cette fois-ci de sa grosse voix autoritaire :
– Pour la dernière fois, je te demande, où est Dieu ?
Le jeune se leva, prit ses jambes à son cou et sans s’arrêter se sauva directement chez lui. En arrivant, il prit son frère par le bras le tira jusque dans sa chambre ferma la porte et à bout de souffle lui dit :
– On est dans la merde, ils ont perdu le Bon Dieu et ils pensent que c’est nous.
Un couple avait 2 garçons, un de 8 ans et l’autre de 10 ans, de vrais espiègles, ils avaient fait à peu près tous les mauvais coups incroyables qui avaient eu lieu dans leur petit village.
À chaque fois que quelque chose se passait dans le village, les habitants savaient qui étaient les responsables.
La mère les avait punis, grondés, discuté avec eux mais c’était peine perdue. Le père, après avoir fait la même chose, dit à sa femme :
– Qu’est-ce que tu dirais si on demandait au curé de discipliner deux espiègles ?
Ils demandèrent donc au curé de discuter avec leurs enfants, mais il devait leur parler un à la fois.
Donc le plus jeune se présenta au presbytère le lendemain matin, le curé le fit asseoir et immédiatement lança au jeune :
– Où est Dieu ?
Aucune réponse.
Le curé répéta :
– Tu connais le Bon Dieu ! Où est-il ?
Toujours le silence.
Le curé exaspéré par le silence du jeune lança cette fois-ci de sa grosse voix autoritaire :
– Pour la dernière fois, je te demande, où est Dieu ?
Le jeune se leva, prit ses jambes à son cou et sans s’arrêter se sauva directement chez lui. En arrivant, il prit son frère par le bras le tira jusque dans sa chambre ferma la porte et à bout de souffle lui dit :
– On est dans la merde, ils ont perdu le Bon Dieu et ils pensent que c’est nous.
Lorsque tout est dit, rien n'est encore fait !
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Re: La Citation humouristique du jour !
Les gâteaux
La maman d’Antoine vient de faire des gâteaux et les met au réfrigérateur .
Au moment du dessert elle va au frigo et constate .
Elle dit:
« Dis-moi Antoine, il y avait deux gâteaux dans le réfrigérateur, tu peux me dire pourquoi il n’en reste plus qu’un ? »
« Ben, dit Antoine, j’avais pas vu le deuxième ! »
La maman d’Antoine vient de faire des gâteaux et les met au réfrigérateur .
Au moment du dessert elle va au frigo et constate .
Elle dit:
« Dis-moi Antoine, il y avait deux gâteaux dans le réfrigérateur, tu peux me dire pourquoi il n’en reste plus qu’un ? »
« Ben, dit Antoine, j’avais pas vu le deuxième ! »
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Re: La Citation humouristique du jour !
L’avare
Un vieux pingre va mourir seul, sans famille et sans ami.
Peu avant sa mort, il reçoit son avocat, son docteur et son curé pour leur donner à chacun 50 000 Euro en espèces avec pour mission d’enterrer cet argent avec lui le jour de ses funérailles, en guise de « geste ».
La mort et l’enterrement ont lieu une semaine plus tard.
Après l’ensevelissement, le curé, le docteur et l’avocat discutent :
Le curé leur confie que son église ayant un besoin urgent d’un nouveau clocher, il a gardé 20 000 Euro pour sa réfection.
Le docteur, qui était un scientifique faisant des recherches sur le cancer, confesse que lui aussi a gardé de l’argent: 30 000 Euro pour continuer ses recherches.
L’avocat les blâme : « Comment pouvez-vous être si malhonnêtes ?
Moi au moins j’ai placé dans le cercueil un chèque du montant total qu’il m’avait remis !
Un vieux pingre va mourir seul, sans famille et sans ami.
Peu avant sa mort, il reçoit son avocat, son docteur et son curé pour leur donner à chacun 50 000 Euro en espèces avec pour mission d’enterrer cet argent avec lui le jour de ses funérailles, en guise de « geste ».
La mort et l’enterrement ont lieu une semaine plus tard.
Après l’ensevelissement, le curé, le docteur et l’avocat discutent :
Le curé leur confie que son église ayant un besoin urgent d’un nouveau clocher, il a gardé 20 000 Euro pour sa réfection.
Le docteur, qui était un scientifique faisant des recherches sur le cancer, confesse que lui aussi a gardé de l’argent: 30 000 Euro pour continuer ses recherches.
L’avocat les blâme : « Comment pouvez-vous être si malhonnêtes ?
Moi au moins j’ai placé dans le cercueil un chèque du montant total qu’il m’avait remis !
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Re: La Citation humouristique du jour !
X-Files
Dans une ferme perdue au fin fond du désert, habitaient un couple.
Un beau soir, une lumière apparut dans le ciel, et un objet s’écrasa dans leur jardin.
Deux extra-terrestres en sortirent, l’un deux approcha du fermier, qui était totalement paniqué.
Le premier, semblant être le mâle, proposa :
– Bonjour terrien, nous voudrions faire l’amour avec des gens de votre planète, nous vous proposons donc une nuit d’échangisme.
Le fermier, hésitant, regarda sa femme qui semblait être d’accord et acquiesça.
Une fois dans leur chambres respectives, la fermière demanda d’abord au mâle extra-terrestre de se déshabiller. Alors qu’il terminait d’enlever son slip à régénérescence cellulaire incorporé, elle s’écria dans un sursaut :
– Mais c’est tout petit !
Alors l’extra terrestre se tira une oreille, et son appendice s’agrandit de 10 centimètres.
– C’est trop fin, fit la fermière un peu surprise, sur un ton de défi.
Alors l’extra terrestre se tira l’autre oreille et aussitôt sa verge pris de l’envergure.
– Parfait !
*Le lendemain matin*
La fermière engagea la première la conversation :
– Chéri ! j’ai passé la plus belle nuit de ma vie.
Le fermier, un peu perturbé répondit :
– Moi j’ai rien compris, elle à passer toute la nuit à me tirer les oreilles…
Dans une ferme perdue au fin fond du désert, habitaient un couple.
Un beau soir, une lumière apparut dans le ciel, et un objet s’écrasa dans leur jardin.
Deux extra-terrestres en sortirent, l’un deux approcha du fermier, qui était totalement paniqué.
Le premier, semblant être le mâle, proposa :
– Bonjour terrien, nous voudrions faire l’amour avec des gens de votre planète, nous vous proposons donc une nuit d’échangisme.
Le fermier, hésitant, regarda sa femme qui semblait être d’accord et acquiesça.
Une fois dans leur chambres respectives, la fermière demanda d’abord au mâle extra-terrestre de se déshabiller. Alors qu’il terminait d’enlever son slip à régénérescence cellulaire incorporé, elle s’écria dans un sursaut :
– Mais c’est tout petit !
Alors l’extra terrestre se tira une oreille, et son appendice s’agrandit de 10 centimètres.
– C’est trop fin, fit la fermière un peu surprise, sur un ton de défi.
Alors l’extra terrestre se tira l’autre oreille et aussitôt sa verge pris de l’envergure.
– Parfait !
*Le lendemain matin*
La fermière engagea la première la conversation :
– Chéri ! j’ai passé la plus belle nuit de ma vie.
Le fermier, un peu perturbé répondit :
– Moi j’ai rien compris, elle à passer toute la nuit à me tirer les oreilles…
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Re: La Citation humouristique du jour !
Les joueurs de pétanque
C’est trois joueurs de pétanque qui cherchent un quatrième suite au décès accidentel de leur pote. Il y a Robert, Jeannot et Roger. Roger, justement, connaît un gars qui serait un bon pétanqueur.
Ce gars s’appelle Raymond et il accepte de venir jouer avec les 3 autres en disant:
– OK pour venir jouer avec vous dimanche prochain à 9 heures, mais j’aurai peut-être 10 minutes de retard, alors attendez-moi!
Le dimanche arrive et Raymond est bien là à 9h00 tapantes. Finalement, Raymond les bat tous en jouant exclusivement de la main gauche. En les quittant, Raymond leur dit:
– À dimanche prochain. Mais je serai peut-être 10 minutes en retard, alors attendez-moi!
Et le dimanche suivant, Raymond est bien à l’heure, et il les bat encore, en jouant cette fois-ci exclusivement de la main droite. … Et tous les dimanches, Raymond arrive à l’heure, et il leur met la pâtée quelque soit la main qu’il utilise pour jouer. Alors, au bout de deux mois, Robert n’y tient plus et demande à Raymond :
– Dis donc Raymond: Tu nous dis tous les dimanches que tu seras peut-être 10 minutes en retard, mais tu es toujours là à l’heure. En plus de ça, tu nous bats à chaque fois, quelque soit la main avec laquelle tu joues… Tu ne crois pas que tu nous dois quelques explications ?
Alors Raymond répond:
– Oui oui, tu as raison. En fait, c’est parce que je suis superstitieux. Quand je me lève le dimanche matin, je regarde de quel côté ma femme est couchée. Si elle est couchée sur son côté gauche, je joue de la main gauche. Si elle est couchée sur son côté droit, je joue de la main droite. Et du coup Roger lui demande:
– Et si elle dort sur le dos ?
– Et ben dans ce cas là, j’arrive 10 minutes en retard !
C’est trois joueurs de pétanque qui cherchent un quatrième suite au décès accidentel de leur pote. Il y a Robert, Jeannot et Roger. Roger, justement, connaît un gars qui serait un bon pétanqueur.
Ce gars s’appelle Raymond et il accepte de venir jouer avec les 3 autres en disant:
– OK pour venir jouer avec vous dimanche prochain à 9 heures, mais j’aurai peut-être 10 minutes de retard, alors attendez-moi!
Le dimanche arrive et Raymond est bien là à 9h00 tapantes. Finalement, Raymond les bat tous en jouant exclusivement de la main gauche. En les quittant, Raymond leur dit:
– À dimanche prochain. Mais je serai peut-être 10 minutes en retard, alors attendez-moi!
Et le dimanche suivant, Raymond est bien à l’heure, et il les bat encore, en jouant cette fois-ci exclusivement de la main droite. … Et tous les dimanches, Raymond arrive à l’heure, et il leur met la pâtée quelque soit la main qu’il utilise pour jouer. Alors, au bout de deux mois, Robert n’y tient plus et demande à Raymond :
– Dis donc Raymond: Tu nous dis tous les dimanches que tu seras peut-être 10 minutes en retard, mais tu es toujours là à l’heure. En plus de ça, tu nous bats à chaque fois, quelque soit la main avec laquelle tu joues… Tu ne crois pas que tu nous dois quelques explications ?
Alors Raymond répond:
– Oui oui, tu as raison. En fait, c’est parce que je suis superstitieux. Quand je me lève le dimanche matin, je regarde de quel côté ma femme est couchée. Si elle est couchée sur son côté gauche, je joue de la main gauche. Si elle est couchée sur son côté droit, je joue de la main droite. Et du coup Roger lui demande:
– Et si elle dort sur le dos ?
– Et ben dans ce cas là, j’arrive 10 minutes en retard !
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Re: La Citation humouristique du jour !
L’enfer
Un type meurt sur la frontière franco-suisse, quand il arrive au ciel, Saint Pierre lui dit:
– Bon votre vie sur terre, pas terrible, quelques adultères, pas souvent la messe, un blasphème, je ne peux pas vous faire entrer au paradis, mais
comme vous n’avez rien commis de grave, et que vous êtes mort sur la frontière, je vous laisse le choix entre l’enfer suisse et l’enfer français.
– Mais Saint Pierre, je ne connais ni l’un ni l’autre, pourriez vous m’en dire un peu plus ?
– Et bien l’enfer suisse, on vous met dans une grande marmite pleine de purin, des petits gnomes très vilains qui sentent mauvais mettent des bûches sous la marmite, un dragon vient allumer les bûches et vous cuisez toute la journée et le lendemain, pareil !
– Et l’enfer français ?
– Et bien l’enfer français, on vous met dans une grande marmite pleine de purin, des petits gnomes très vilains qui sentent mauvais mettent des bûches sous la marmite, un dragon vient allumer les bûches et vous cuisez toute la journée et le lendemain, pareil ! Mais moi, je serais vous, je prendrais l’enfer français…
– Mais Saint Pierre, c’est la même chose !
– Non, dans l’enfer français, un jour les gnomes sont en grève, un jour on n’a pas livré les bûches, un jour le dragon est en RTT, un jour on ne trouve plus la marmite, un jour on n’a pas commandé le purin.
Un type meurt sur la frontière franco-suisse, quand il arrive au ciel, Saint Pierre lui dit:
– Bon votre vie sur terre, pas terrible, quelques adultères, pas souvent la messe, un blasphème, je ne peux pas vous faire entrer au paradis, mais
comme vous n’avez rien commis de grave, et que vous êtes mort sur la frontière, je vous laisse le choix entre l’enfer suisse et l’enfer français.
– Mais Saint Pierre, je ne connais ni l’un ni l’autre, pourriez vous m’en dire un peu plus ?
– Et bien l’enfer suisse, on vous met dans une grande marmite pleine de purin, des petits gnomes très vilains qui sentent mauvais mettent des bûches sous la marmite, un dragon vient allumer les bûches et vous cuisez toute la journée et le lendemain, pareil !
– Et l’enfer français ?
– Et bien l’enfer français, on vous met dans une grande marmite pleine de purin, des petits gnomes très vilains qui sentent mauvais mettent des bûches sous la marmite, un dragon vient allumer les bûches et vous cuisez toute la journée et le lendemain, pareil ! Mais moi, je serais vous, je prendrais l’enfer français…
– Mais Saint Pierre, c’est la même chose !
– Non, dans l’enfer français, un jour les gnomes sont en grève, un jour on n’a pas livré les bûches, un jour le dragon est en RTT, un jour on ne trouve plus la marmite, un jour on n’a pas commandé le purin.
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Re: La Citation humouristique du jour !
La Tombola
Il y a quelques années, un jeune homme va voir un paysan, et lui achète un âne pour 100 Francs (je vous l’avais dit, c’est il y a quelques années, on parlait encore de francs). Et ils conviennent que le paysan viendra livrer l’âne le lendemain au jeune homme.
Le lendemain, le paysan arrive, mais malheureusement, l’âne est mort entretemps.
– Ah bon, dit le jeune homme, alors remboursez-moi mes 100 francs.
– Je ne peux pas, je les ai déjà dépensés…
– Alors dans ce cas, donnez-moi le cadavre de l’âne.
– Le cadavre ? Qu’est-ce que vous allez en faire ?
– Une tombola, je pense.
– Mais qui voudra payer pour gagner un âne mort ???
– Ah, mais je ne leur dirais pas que l’âne est mort !
Quelques jours plus tard, le paysan recroise le jeune homme. Évidemment, il lui demande ce qu’il a fait du cadavre de l’âne :
– Comme je vous l’avais dit, j’ai fait une tombola. J’ai vendu 500 billets à 2 Francs, et j’ai fait un bénéfice de 898 Francs sur cette affaire.
– Et personne ne s’est plaint ?
– Oh, juste le gars qui a gagné. Alors forcément, je lui ai remboursé ses 2 Francs.
Il y a quelques années, un jeune homme va voir un paysan, et lui achète un âne pour 100 Francs (je vous l’avais dit, c’est il y a quelques années, on parlait encore de francs). Et ils conviennent que le paysan viendra livrer l’âne le lendemain au jeune homme.
Le lendemain, le paysan arrive, mais malheureusement, l’âne est mort entretemps.
– Ah bon, dit le jeune homme, alors remboursez-moi mes 100 francs.
– Je ne peux pas, je les ai déjà dépensés…
– Alors dans ce cas, donnez-moi le cadavre de l’âne.
– Le cadavre ? Qu’est-ce que vous allez en faire ?
– Une tombola, je pense.
– Mais qui voudra payer pour gagner un âne mort ???
– Ah, mais je ne leur dirais pas que l’âne est mort !
Quelques jours plus tard, le paysan recroise le jeune homme. Évidemment, il lui demande ce qu’il a fait du cadavre de l’âne :
– Comme je vous l’avais dit, j’ai fait une tombola. J’ai vendu 500 billets à 2 Francs, et j’ai fait un bénéfice de 898 Francs sur cette affaire.
– Et personne ne s’est plaint ?
– Oh, juste le gars qui a gagné. Alors forcément, je lui ai remboursé ses 2 Francs.
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Re: La Citation humouristique du jour !
A la maternité
Le nouveau papa entre dans la chambre de la jeune maman qui vient d’accoucher : l’enfant dans le berceau est magnifique mais ne ressemble pas vraiment à ses parents.
Devant la mine interloquée de son mari, la maman s’explique :
– Mon amour, je comprends ta surprise, mais vois-tu, je sais pourquoi notre enfant n’est pas blanc. Tu sais que quand j’étais petite, mon père travaillait en Côte-d’Ivoire comme coopérant à Grand-Bassam, et ma mère avait choisi une nourrice africaine Lili.
Les gènes de son lait sont passés directement dans mon sang et voilà pourquoi notre enfant est noir.
– Ah bon ? C’est pour ça ?
Le jeune papa va au téléphone annoncer la naissance de l’enfant à sa propre maman.
– Oh mon chéri comme je suis heureuse, est-ce qu’il te ressemble ?
– Je suis l’homme le plus heureux de la terre, il me ressemble beaucoup, à part qu’il est aussi noir que je suis blanc. Mais j’ai l’explication… Voilà : Est-ce que tu savais que quand ta belle-fille était petite, son père travaillait en Côte-d’Ivoire comme coopérant, et sa mère avait choisi Lili une nourrice noire. Les gènes de son lait sont passés dans son sang et voilà pourquoi notre enfant est aussi coloré.
– Ah oui, je comprends. C’est comme pour toi quand tu étais bébé, je t’ai nourri au lait de vache, les gènes ont du passer dans ton sang et c’est pour ça que tu as des cornes !
Le nouveau papa entre dans la chambre de la jeune maman qui vient d’accoucher : l’enfant dans le berceau est magnifique mais ne ressemble pas vraiment à ses parents.
Devant la mine interloquée de son mari, la maman s’explique :
– Mon amour, je comprends ta surprise, mais vois-tu, je sais pourquoi notre enfant n’est pas blanc. Tu sais que quand j’étais petite, mon père travaillait en Côte-d’Ivoire comme coopérant à Grand-Bassam, et ma mère avait choisi une nourrice africaine Lili.
Les gènes de son lait sont passés directement dans mon sang et voilà pourquoi notre enfant est noir.
– Ah bon ? C’est pour ça ?
Le jeune papa va au téléphone annoncer la naissance de l’enfant à sa propre maman.
– Oh mon chéri comme je suis heureuse, est-ce qu’il te ressemble ?
– Je suis l’homme le plus heureux de la terre, il me ressemble beaucoup, à part qu’il est aussi noir que je suis blanc. Mais j’ai l’explication… Voilà : Est-ce que tu savais que quand ta belle-fille était petite, son père travaillait en Côte-d’Ivoire comme coopérant, et sa mère avait choisi Lili une nourrice noire. Les gènes de son lait sont passés dans son sang et voilà pourquoi notre enfant est aussi coloré.
– Ah oui, je comprends. C’est comme pour toi quand tu étais bébé, je t’ai nourri au lait de vache, les gènes ont du passer dans ton sang et c’est pour ça que tu as des cornes !
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Re: La Citation humouristique du jour !
A la cafétéria
Les enfants attendaient en rang pour dîner dans la cafétéria d’une école catholique élémentaire.
Au bout de la table se trouvait une grosse pile de pommes. La religieuse avait placé une note sur le plateau de pommes :
« N’en prenez qu’une seule, Dieu vous surveille. »
En avançant plus loin le long du comptoir, à l’autre bout se trouvait une grosse pile de biscuits aux brisures de chocolat.
Et là il y avait une note griffonnée par une main d’enfant :
« Prenez-en tant que vous voulez, Dieu surveille les pommes ! »
Les enfants attendaient en rang pour dîner dans la cafétéria d’une école catholique élémentaire.
Au bout de la table se trouvait une grosse pile de pommes. La religieuse avait placé une note sur le plateau de pommes :
« N’en prenez qu’une seule, Dieu vous surveille. »
En avançant plus loin le long du comptoir, à l’autre bout se trouvait une grosse pile de biscuits aux brisures de chocolat.
Et là il y avait une note griffonnée par une main d’enfant :
« Prenez-en tant que vous voulez, Dieu surveille les pommes ! »
Lorsque tout est dit, rien n'est encore fait !
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