MOUAHAHAHAHAHHAHAHAH
Bienvenue,
Guide d'utilisation du DISCORD ! Merci de suivre les recommandations pour nous rejoindre et demander vos accès !
N'hésitez pas à contacter les administrateurs .
Merci à tous et bonne visite sur notre forum.
Guide d'utilisation du DISCORD ! Merci de suivre les recommandations pour nous rejoindre et demander vos accès !
N'hésitez pas à contacter les administrateurs .
Merci à tous et bonne visite sur notre forum.
Postaflood
-
°_° Erianne
- Messages : 18
- Enregistré le : 29 juil. 2013 13:53
-
°_° Erianne
- Messages : 18
- Enregistré le : 29 juil. 2013 13:53
qui aime :
http://www.youtube.com/watch?v=NNNR8UX7oKk
http://www.youtube.com/watch?v=NNNR8UX7oKk
Résumé : Le Malade imaginaire de Molière (1673)
Argan est un homme parfaitement bien portant, ce qui ne l’empêche pas de se croire très malade. Il entre en fureur quand on lui dit qu’il se porte bien. À la fin du mois, il additionne tous les médicaments qui lui ont été administrés. Il n’en a que vingt, le mois précédent il en avait trente-deux. « Je ne m’étonne pas, dit-il avec douleur, si je ne me porte pas si bien ce mois-ci que l’autre. Je le dirai à M. Purgon, afin qu’il mette ordre à cela. »
Deux médecins se sont emparés de lui. L’an, M. Diafoirus, aime mieux médicamenter le peuple, où l’on n’a qu’à suivre les règles de l’art, sans se mettre en peine de ce qui peut arriver. Les grands ont cela de fâcheux, qu’ils veulent absolument qu’on les guérisse. « Un médecin, dit-il, n’est obligé qu’à traiter les gens dans les formes c’est à eux à guérir s’ils peuvent. » M. Diafoirus veut qu’on mette les grains de sel par nombre pair dans un œuf, et par nombre impair dans les médicaments. Son confrère, M. Purgon, fait croire à Argan qu’il mourra s’il reste trois jours sans être visité par lui. Il entre en fureur et le menace de toutes les maladies, parce qu’il n’a pas pris un des remèdes les plus innocents de la médecine. Cependant, Argan est le plus docile des malades. On lui a ordonné de se promener douze allées et douze venues dans sa chambre ; il se désole parce qu’il a oublié de demander si c’était en long ou en large.
Pour s’assurer des secours contre la maladie, il veut marier sa fille Angélique, malgré elle, à M. Thomas Diafoirus, le fils de son médecin. Heureusement celle-ci trouve un puissant auxiliaire dans sa servante Toinette qui ne craint pas d’affronter le courroux d’Argan et même de Béline, sa seconde femme, pour s’opposer à ce ridicule mariage. Il est vrai que Béline ne demande pas mieux que d’éconduire de la maison les enfants d’un premier lit ; même, par des caresses perfides, elle flatte les faiblesses de son mari, lui donne des témoignages hypocrites de tendresse, jusqu’à ce qu’enfin elle soit parvenue à lui faire faire un testament en sa faveur, au préjudice de ses enfants. Mais Toinette démasque ses perfidies et Argan n’en est bientôt que trop convaincu. Cependant, à défaut de Thomas Diafoirus, il tient encore à avoir un gendre médecin.
Qu’à cela ne tienne, le jeune homme qu’Angélique agrée, Cléante, consent à se faire médecin. « Et pourquoi pas vous faire médecin vous-même ? » lui dit son frère. Cette idée lui sourit mais il se sent malheureusement trop vieux « pour apprendre le latin et pour connaître les maladies et les remèdes ». « Il n’y a pas besoin d’études, lui réplique-t-on en recevant la robe et le bonnet, tout galimatias devient savant, et toute sottise devient raison. » Argan, enchanté, se fait recevoir médecin et cette cérémonie burlesque termine la pièce en couvrant de ridicule tous les Purgons et les Diafoirus.
Dans cette pièce, on voit combien l’amour désordonné de la vie est destructeur de toute vertu morale. Argan, voué à la médecine, esclave de M. Purgon, est aussi un époux sot et dupe, un père injuste, un homme dur, égoïste, colérique. Avec quelle énergie et quelle vérité l’auteur trace le tableau des caresses perfides d’une belle-mère qui abuse de la faiblesse d’un imbécile mari pour dépouiller les enfants du premier lit ! Quelle décence, quelle raison, quelle fermeté dans le caractère d’Angélique !
Cette comédie est l’image fidèle de ce qui se passe dans un grand nombre de familles. Enfin, l’auteur a osé y attaquer un des préjugés les plus universels et les plus anciens de la société, il a osé y combattre les deux passions qui font le plus de dupes, la crainte de la mort et l’amour de la vie ; il a bien pu les persifler, mais, hélas ! il était au-dessus de son art de les détruire. Les usages qui ont leur force dans la faiblesse humaine, bravent tous les traits du ridicule. Molière, il faut bien l’avouer, n’a point corrigé les hommes de la médecine, mais il a corrigé les médecins de leur ignorance et de leur barbarie.
[D’après Daniel Bonnefon. Les écrivains célèbres de la France, ou Histoire de la littérature française depuis l'origine de la langue jusqu'au XIXe siècle (7e éd.), 1895, Paris, Librairie Fischbacher.]
Lire la biographie de Molière
> Résumés des œuvres de Molière :
Le Misanthrope
Tartuffe
L’Avare
Les femmes savantes
Les Précieuses ridicules
L’École des maris
L’École des femmes
Le Bourgeois gentilhomme
Dom Juan
il y a 5 mois Suivre · Utile · Commenter
inShare
Ecrire un article
0 commentaire
Commenter
ARTICLE PUBLIÉ PAR
La rédaction
DU MÊME AUTEUR
L’Émile de Rousseau : Résumé
Du Contrat Social de Rousseau : Résumé
La Nouvelle Héloïse de Rousseau : Résumé
Casanova : Biographie
Sur le même thème
Le Bourgeois Gentilhomme de Molière : Résumé
L’École des femmes de Molière : Résumé
POUR NE RIEN RATER
RENTRÉE LITTÉRAIRE 2013
Pour ne rien rater de la Rentrée littéraire de septembre 2013
LE SALON MODE D'EMPLOI
Rejoignez la communauté littéraire et connectez-vous avec de vrais passionnés. Mode d'emploi du Salon littéraire.
LES RENCONTRES DU SALON
Retrouvez les dernières interviews du Salon littéraire :
> Clarisse Merigeot
> Samantha Bailly
> Henriette Chardak
> Patricia Reznikov
> Les Boloss des Belles Lettres
> François le Goarant de Tromelin
> Bernard Leconte
> Anna Visdei
À SUIVRE SUR LE SALON
ÉPHÉMÉRIDE
Au jour le jour, les grands événements qui ont marqué l'histoire de la littérature.
BIOGRAPHIES D’AUTEURS
Panorama de la littérature de tous temps et de tous pays. Biographies d'auteurs.
RÉSUMÉS D’ŒUVRES
Résumés et analyses des grandes œuvres de la littérature classique et moderne.
NE LISEZ PAS CES LIVRES !
Argan est un homme parfaitement bien portant, ce qui ne l’empêche pas de se croire très malade. Il entre en fureur quand on lui dit qu’il se porte bien. À la fin du mois, il additionne tous les médicaments qui lui ont été administrés. Il n’en a que vingt, le mois précédent il en avait trente-deux. « Je ne m’étonne pas, dit-il avec douleur, si je ne me porte pas si bien ce mois-ci que l’autre. Je le dirai à M. Purgon, afin qu’il mette ordre à cela. »
Deux médecins se sont emparés de lui. L’an, M. Diafoirus, aime mieux médicamenter le peuple, où l’on n’a qu’à suivre les règles de l’art, sans se mettre en peine de ce qui peut arriver. Les grands ont cela de fâcheux, qu’ils veulent absolument qu’on les guérisse. « Un médecin, dit-il, n’est obligé qu’à traiter les gens dans les formes c’est à eux à guérir s’ils peuvent. » M. Diafoirus veut qu’on mette les grains de sel par nombre pair dans un œuf, et par nombre impair dans les médicaments. Son confrère, M. Purgon, fait croire à Argan qu’il mourra s’il reste trois jours sans être visité par lui. Il entre en fureur et le menace de toutes les maladies, parce qu’il n’a pas pris un des remèdes les plus innocents de la médecine. Cependant, Argan est le plus docile des malades. On lui a ordonné de se promener douze allées et douze venues dans sa chambre ; il se désole parce qu’il a oublié de demander si c’était en long ou en large.
Pour s’assurer des secours contre la maladie, il veut marier sa fille Angélique, malgré elle, à M. Thomas Diafoirus, le fils de son médecin. Heureusement celle-ci trouve un puissant auxiliaire dans sa servante Toinette qui ne craint pas d’affronter le courroux d’Argan et même de Béline, sa seconde femme, pour s’opposer à ce ridicule mariage. Il est vrai que Béline ne demande pas mieux que d’éconduire de la maison les enfants d’un premier lit ; même, par des caresses perfides, elle flatte les faiblesses de son mari, lui donne des témoignages hypocrites de tendresse, jusqu’à ce qu’enfin elle soit parvenue à lui faire faire un testament en sa faveur, au préjudice de ses enfants. Mais Toinette démasque ses perfidies et Argan n’en est bientôt que trop convaincu. Cependant, à défaut de Thomas Diafoirus, il tient encore à avoir un gendre médecin.
Qu’à cela ne tienne, le jeune homme qu’Angélique agrée, Cléante, consent à se faire médecin. « Et pourquoi pas vous faire médecin vous-même ? » lui dit son frère. Cette idée lui sourit mais il se sent malheureusement trop vieux « pour apprendre le latin et pour connaître les maladies et les remèdes ». « Il n’y a pas besoin d’études, lui réplique-t-on en recevant la robe et le bonnet, tout galimatias devient savant, et toute sottise devient raison. » Argan, enchanté, se fait recevoir médecin et cette cérémonie burlesque termine la pièce en couvrant de ridicule tous les Purgons et les Diafoirus.
Dans cette pièce, on voit combien l’amour désordonné de la vie est destructeur de toute vertu morale. Argan, voué à la médecine, esclave de M. Purgon, est aussi un époux sot et dupe, un père injuste, un homme dur, égoïste, colérique. Avec quelle énergie et quelle vérité l’auteur trace le tableau des caresses perfides d’une belle-mère qui abuse de la faiblesse d’un imbécile mari pour dépouiller les enfants du premier lit ! Quelle décence, quelle raison, quelle fermeté dans le caractère d’Angélique !
Cette comédie est l’image fidèle de ce qui se passe dans un grand nombre de familles. Enfin, l’auteur a osé y attaquer un des préjugés les plus universels et les plus anciens de la société, il a osé y combattre les deux passions qui font le plus de dupes, la crainte de la mort et l’amour de la vie ; il a bien pu les persifler, mais, hélas ! il était au-dessus de son art de les détruire. Les usages qui ont leur force dans la faiblesse humaine, bravent tous les traits du ridicule. Molière, il faut bien l’avouer, n’a point corrigé les hommes de la médecine, mais il a corrigé les médecins de leur ignorance et de leur barbarie.
[D’après Daniel Bonnefon. Les écrivains célèbres de la France, ou Histoire de la littérature française depuis l'origine de la langue jusqu'au XIXe siècle (7e éd.), 1895, Paris, Librairie Fischbacher.]
Lire la biographie de Molière
> Résumés des œuvres de Molière :
Le Misanthrope
Tartuffe
L’Avare
Les femmes savantes
Les Précieuses ridicules
L’École des maris
L’École des femmes
Le Bourgeois gentilhomme
Dom Juan
il y a 5 mois Suivre · Utile · Commenter
inShare
Ecrire un article
0 commentaire
Commenter
ARTICLE PUBLIÉ PAR
La rédaction
DU MÊME AUTEUR
L’Émile de Rousseau : Résumé
Du Contrat Social de Rousseau : Résumé
La Nouvelle Héloïse de Rousseau : Résumé
Casanova : Biographie
Sur le même thème
Le Bourgeois Gentilhomme de Molière : Résumé
L’École des femmes de Molière : Résumé
POUR NE RIEN RATER
RENTRÉE LITTÉRAIRE 2013
Pour ne rien rater de la Rentrée littéraire de septembre 2013
LE SALON MODE D'EMPLOI
Rejoignez la communauté littéraire et connectez-vous avec de vrais passionnés. Mode d'emploi du Salon littéraire.
LES RENCONTRES DU SALON
Retrouvez les dernières interviews du Salon littéraire :
> Clarisse Merigeot
> Samantha Bailly
> Henriette Chardak
> Patricia Reznikov
> Les Boloss des Belles Lettres
> François le Goarant de Tromelin
> Bernard Leconte
> Anna Visdei
À SUIVRE SUR LE SALON
ÉPHÉMÉRIDE
Au jour le jour, les grands événements qui ont marqué l'histoire de la littérature.
BIOGRAPHIES D’AUTEURS
Panorama de la littérature de tous temps et de tous pays. Biographies d'auteurs.
RÉSUMÉS D’ŒUVRES
Résumés et analyses des grandes œuvres de la littérature classique et moderne.
NE LISEZ PAS CES LIVRES !
Tartuffe de Molière. Résumé
il y a 5 mois Suivre · Utile · Commenter
Résumé : Tartuffe de Molière (1667)
L’auteur nous fait pénétrer au sein d’une famille honnête et paisible, tout à coup troublée et désunie par la seule présence d’un étranger hypocrite et faux dévot. Tartufe, qui a su s’emparer de l’esprit de la grand-mère, Mme Pornelle, et de son fils, Orgon, qui donne asile au pieux personnage.
Toutefois Tartufe ne jouit pas de la même faveur auprès du reste de la famille Damis ; l’appelle un « pied plat » et la suivante Dorine, scandalisée de l’empire qu’il a pris sur son maître, s’écrie :
« Certes, c’est une chose aussi qui scandalise
De voir qu’un inconnu céans s’impatronise ;
Qu’un gueux, qui, quand il vint n’avait pas de souliers,
Et dont l’habit entier valait bien six deniers,
En vienne jusque-là que de se méconnaître,
De contrarier tout et de faire le maître. »
Cléante, beau-frère d’Orgon, essaye vainement de le détromper sur le caractère du personnage et cherche à l’éclairer sur la différence qui existe entre la vraie et la fausse dévotion.
Son langage, plein de bon sens et de vérité, ne persuade pas Orgon. Son aveuglement à l’égard de Tartufe va toujours croissant. Il lui promet sa fille en mariage, lui confie un secret d’État qui peut le compromettre gravement ainsi qu’un de ses amis, enfin il déshérite son propre fils, qui a tâché de démasquer Tartufe, et il fait au faux dévots donation de toute sa fortune. C’est Elmire, femme d’Orgon, qui se charge alors d’ouvrir les yeux de son mari. Elle lui fait juger par ses propres oreilles de l’indignité et de l’infamie de Tartuffe. Orgon, convaincu enfin de la perversité de cet homme, l’accable d’injures et lui ordonne de sortir de sa maison.
« La maison est à moi, c’est à vous d’en sortir », s’écrie Tartuffe, en montrant l’acte de donation. Mais ce n’est pas tout la liberté d’Orgon est aussi compromise que sa fortune, car le traître a dévoilé le secret qui lui avait été confié ; il amène lui-même l’exempt et semble triompher de tous points, lorsqu’il est soudain arrêté et jeté en prison par ce même exempt chargé secrètement par le roi de punir Tartufe et de remettre la famille d’Orgon en possession de tous ses biens.
Tartuffe est le chef-d’œuvre de Molière.
Cette pièce a d’abord le mérite de l’intérêt. Toute cette famille, en proie à un personnage horrible, nous inspire de la sympathie : nous y voyons une femme aimable et sage, un fils impétueux, mais honnête et franc, un frère sensé et respectable, une position honorable. Ils étaient heureux et unis, le malheur fond chez eux dès que l’imposteur y a mis les pieds ; c’est tout un monde bouleversé : affections, fortune, honneur, ils sont atteints de tous les côtés.
Quelle vérité dans la peinture des caractères ! Celui de Tartuffe surpasse tout par la profondeur de l’observation. Quel art de nous le montrer, dès l’exposition, par les sentiments qu’il excite chez tous les membres de la famille, tout en attendant le troisième acte pour le faire paraitre ! Comme dès qu’il entre en scène, il précipite l’action ! Et Orgon est aussi parfait que Tartuffe lui-même ! C’est la dupe idéalisée. Et tous les personnages, jusqu’à la vieille madame Pernelle, aussi infatuée que son fils, et Dorine, la suivante à la langue affilée, sont des chefs-d’œuvre en leur genre.
On a blâmé le dénouement comme fondé sur des moyens étrangers à l’action. En cela on a oublié que cette scélératesse est si criminelle qu’elle exige un châtiment plus sévère que la simple expulsion de la famille, et qu’elle est si dangereuse qu’il faut pour la briser l’action d’une force supérieure.
Au point de vue moral, Tartuffe excita de vives controverses entre les mondains et les gens sérieux. Bourdaloue s’arma contre lui de sa dialectique ; Bossuet, de son impétueuse éloquence. On fut injuste envers Molière : il n’avait pas l’intention d’attaquer la vraie religion, et les hommes religieux l’auraient dû sentir. Le portrait qu’il trace est vrai ; l’hypocrisie reçoit une flétrissure méritée, et le temps comportait une pièce de ce genre. Mais c’est une question de savoir jusqu’où peut aller le langage de la piété sur le théâtre, et dans une telle bouche. Chez les âmes religieuses, il y aura toujours un mouvement douloureux en entendant profaner l’expression de ce qu’elles respectent. Tartuffe, sans doute, est le coup le plus dangereux porté, non à la religion, mais aux attitudes religieuses. Cependant, il faut en convenir, le nombre des apologistes du Tartuffe serait moins grand s’il se bornait à celui des ennemis de l’hypocrisie. Bon nombre de ceux qui l’ont applaudi haïssaient quelque autre chose encore que l’hypocrisie.
[D’après Daniel Bonnefon. Les écrivains célèbres de la France, ou Histoire de la littérature française depuis l'origine de la langue jusqu'au XIXe siècle (7e éd.), 1895, Paris, Librairie Fischbacher.]
Lire la biographie de Molière
> Résumés des œuvres de Molière :
Le Misanthrope
L’Avare
Les femmes savantes
Les Précieuses ridicules
L’École des maris
L’École des femmes
Le Bourgeois gentilhomme
Le Malade imaginaire
Dom Juan
il y a 5 mois Suivre · Utile · Commenter
inShare
Ecrire un article
0 commentaire
Commenter
ARTICLE PUBLIÉ PAR
La rédaction
DU MÊME AUTEUR
L’Émile de Rousseau : Résumé
Du Contrat Social de Rousseau : Résumé
La Nouvelle Héloïse de Rousseau : Résumé
Casanova : Biographie
Sur le même thème
Le Misanthrope de Molière. Résumé
Gouffres de Molière
POUR NE RIEN RATER
RENTRÉE LITTÉRAIRE 2013
Pour ne rien rater de la Rentrée littéraire de septembre 2013
LE SALON MODE D'EMPLOI
Rejoignez la communauté littéraire et connectez-vous avec de vrais passionnés. Mode d'emploi du Salon littéraire.
LES RENCONTRES DU SALON
Retrouvez les dernières interviews du Salon littéraire :
> Clarisse Merigeot
> Samantha Bailly
> Henriette Chardak
> Patricia Reznikov
> Les Boloss des Belles Lettres
> François le Goarant de Tromelin
> Bernard Leconte
> Anna Visdei
À SUIVRE SUR LE SALON
ÉPHÉMÉRIDE
Au jour le jour, les grands événements qui ont marqué l'histoire de la littérature.
BIOGRAPHIES D’AUTEURS
Panorama de la littérature de tous temps et de tous pays. Biographies d'auteurs.
RÉSUMÉS D’ŒUVRES
Résumés et analyses des grandes œuvres de la littérature classique et moderne.
NE LISEZ PAS CES LIVRES !
Et si les écrivains eux-mêmes vous donnaient dix bonnes raisons de ne pas lire leurs livres !
Les plus vus
Clarisse Merigeot et son concept de littérature (in)utile à se faire aimer
Tatiana Arfel décrochera-t-elle le Goncourt avec La deuxième vie d’Aurélien Moreau ?
La lecture, ennemi public numéro 1 - "Le rire du grand blessé" de Cécile Coulon
Le brillant jeu de piste de Paolo Cognetti
Fantômes dans la baie : « De l’autre côté des docks » d’Ivy Pochoda
RETROUVEZ NOUS AUSSI SUR
Biographie d'auteur • Fiche de lecture • L'équipe • FAQ • Contact
© 2013 CCM Benchmark Group, tous droits réservés.
il y a 5 mois Suivre · Utile · Commenter
Résumé : Tartuffe de Molière (1667)
L’auteur nous fait pénétrer au sein d’une famille honnête et paisible, tout à coup troublée et désunie par la seule présence d’un étranger hypocrite et faux dévot. Tartufe, qui a su s’emparer de l’esprit de la grand-mère, Mme Pornelle, et de son fils, Orgon, qui donne asile au pieux personnage.
Toutefois Tartufe ne jouit pas de la même faveur auprès du reste de la famille Damis ; l’appelle un « pied plat » et la suivante Dorine, scandalisée de l’empire qu’il a pris sur son maître, s’écrie :
« Certes, c’est une chose aussi qui scandalise
De voir qu’un inconnu céans s’impatronise ;
Qu’un gueux, qui, quand il vint n’avait pas de souliers,
Et dont l’habit entier valait bien six deniers,
En vienne jusque-là que de se méconnaître,
De contrarier tout et de faire le maître. »
Cléante, beau-frère d’Orgon, essaye vainement de le détromper sur le caractère du personnage et cherche à l’éclairer sur la différence qui existe entre la vraie et la fausse dévotion.
Son langage, plein de bon sens et de vérité, ne persuade pas Orgon. Son aveuglement à l’égard de Tartufe va toujours croissant. Il lui promet sa fille en mariage, lui confie un secret d’État qui peut le compromettre gravement ainsi qu’un de ses amis, enfin il déshérite son propre fils, qui a tâché de démasquer Tartufe, et il fait au faux dévots donation de toute sa fortune. C’est Elmire, femme d’Orgon, qui se charge alors d’ouvrir les yeux de son mari. Elle lui fait juger par ses propres oreilles de l’indignité et de l’infamie de Tartuffe. Orgon, convaincu enfin de la perversité de cet homme, l’accable d’injures et lui ordonne de sortir de sa maison.
« La maison est à moi, c’est à vous d’en sortir », s’écrie Tartuffe, en montrant l’acte de donation. Mais ce n’est pas tout la liberté d’Orgon est aussi compromise que sa fortune, car le traître a dévoilé le secret qui lui avait été confié ; il amène lui-même l’exempt et semble triompher de tous points, lorsqu’il est soudain arrêté et jeté en prison par ce même exempt chargé secrètement par le roi de punir Tartufe et de remettre la famille d’Orgon en possession de tous ses biens.
Tartuffe est le chef-d’œuvre de Molière.
Cette pièce a d’abord le mérite de l’intérêt. Toute cette famille, en proie à un personnage horrible, nous inspire de la sympathie : nous y voyons une femme aimable et sage, un fils impétueux, mais honnête et franc, un frère sensé et respectable, une position honorable. Ils étaient heureux et unis, le malheur fond chez eux dès que l’imposteur y a mis les pieds ; c’est tout un monde bouleversé : affections, fortune, honneur, ils sont atteints de tous les côtés.
Quelle vérité dans la peinture des caractères ! Celui de Tartuffe surpasse tout par la profondeur de l’observation. Quel art de nous le montrer, dès l’exposition, par les sentiments qu’il excite chez tous les membres de la famille, tout en attendant le troisième acte pour le faire paraitre ! Comme dès qu’il entre en scène, il précipite l’action ! Et Orgon est aussi parfait que Tartuffe lui-même ! C’est la dupe idéalisée. Et tous les personnages, jusqu’à la vieille madame Pernelle, aussi infatuée que son fils, et Dorine, la suivante à la langue affilée, sont des chefs-d’œuvre en leur genre.
On a blâmé le dénouement comme fondé sur des moyens étrangers à l’action. En cela on a oublié que cette scélératesse est si criminelle qu’elle exige un châtiment plus sévère que la simple expulsion de la famille, et qu’elle est si dangereuse qu’il faut pour la briser l’action d’une force supérieure.
Au point de vue moral, Tartuffe excita de vives controverses entre les mondains et les gens sérieux. Bourdaloue s’arma contre lui de sa dialectique ; Bossuet, de son impétueuse éloquence. On fut injuste envers Molière : il n’avait pas l’intention d’attaquer la vraie religion, et les hommes religieux l’auraient dû sentir. Le portrait qu’il trace est vrai ; l’hypocrisie reçoit une flétrissure méritée, et le temps comportait une pièce de ce genre. Mais c’est une question de savoir jusqu’où peut aller le langage de la piété sur le théâtre, et dans une telle bouche. Chez les âmes religieuses, il y aura toujours un mouvement douloureux en entendant profaner l’expression de ce qu’elles respectent. Tartuffe, sans doute, est le coup le plus dangereux porté, non à la religion, mais aux attitudes religieuses. Cependant, il faut en convenir, le nombre des apologistes du Tartuffe serait moins grand s’il se bornait à celui des ennemis de l’hypocrisie. Bon nombre de ceux qui l’ont applaudi haïssaient quelque autre chose encore que l’hypocrisie.
[D’après Daniel Bonnefon. Les écrivains célèbres de la France, ou Histoire de la littérature française depuis l'origine de la langue jusqu'au XIXe siècle (7e éd.), 1895, Paris, Librairie Fischbacher.]
Lire la biographie de Molière
> Résumés des œuvres de Molière :
Le Misanthrope
L’Avare
Les femmes savantes
Les Précieuses ridicules
L’École des maris
L’École des femmes
Le Bourgeois gentilhomme
Le Malade imaginaire
Dom Juan
il y a 5 mois Suivre · Utile · Commenter
inShare
Ecrire un article
0 commentaire
Commenter
ARTICLE PUBLIÉ PAR
La rédaction
DU MÊME AUTEUR
L’Émile de Rousseau : Résumé
Du Contrat Social de Rousseau : Résumé
La Nouvelle Héloïse de Rousseau : Résumé
Casanova : Biographie
Sur le même thème
Le Misanthrope de Molière. Résumé
Gouffres de Molière
POUR NE RIEN RATER
RENTRÉE LITTÉRAIRE 2013
Pour ne rien rater de la Rentrée littéraire de septembre 2013
LE SALON MODE D'EMPLOI
Rejoignez la communauté littéraire et connectez-vous avec de vrais passionnés. Mode d'emploi du Salon littéraire.
LES RENCONTRES DU SALON
Retrouvez les dernières interviews du Salon littéraire :
> Clarisse Merigeot
> Samantha Bailly
> Henriette Chardak
> Patricia Reznikov
> Les Boloss des Belles Lettres
> François le Goarant de Tromelin
> Bernard Leconte
> Anna Visdei
À SUIVRE SUR LE SALON
ÉPHÉMÉRIDE
Au jour le jour, les grands événements qui ont marqué l'histoire de la littérature.
BIOGRAPHIES D’AUTEURS
Panorama de la littérature de tous temps et de tous pays. Biographies d'auteurs.
RÉSUMÉS D’ŒUVRES
Résumés et analyses des grandes œuvres de la littérature classique et moderne.
NE LISEZ PAS CES LIVRES !
Et si les écrivains eux-mêmes vous donnaient dix bonnes raisons de ne pas lire leurs livres !
Les plus vus
Clarisse Merigeot et son concept de littérature (in)utile à se faire aimer
Tatiana Arfel décrochera-t-elle le Goncourt avec La deuxième vie d’Aurélien Moreau ?
La lecture, ennemi public numéro 1 - "Le rire du grand blessé" de Cécile Coulon
Le brillant jeu de piste de Paolo Cognetti
Fantômes dans la baie : « De l’autre côté des docks » d’Ivy Pochoda
RETROUVEZ NOUS AUSSI SUR
Biographie d'auteur • Fiche de lecture • L'équipe • FAQ • Contact
© 2013 CCM Benchmark Group, tous droits réservés.
MOLIÈRE
Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière (1622-1673), auteur de comédies qui sont la peinture de son époque, acteur et directeur de troupe. Biographie de Molière.
Journal
Critiques
Articles
Sondage
Liens
Thèmes : Molière Résumés d'oeuvres
< Le Bourgeois Gentilhomme...L’École des maris de... >
L’École des femmes de Molière : Résumé
il y a 5 mois Suivre · Utile · Commenter
Résumé : L’École des femmes de Molière (1661)
Arnolphe prétend qu’une femme ne peut être sage et vertueuse qu’autant qu’elle est ignorante et niaise. Aussi, pour avoir une épouse à sa guise, il fait élever sa jeune pupille, Agnès, au fond de sa maison, sous la garde d’un valet et d’une servante aussi niais qu’elle.
La jeune Agnès, qui a été élevée dans la plus grossière ignorance, se fatigue bientôt de l’isolement où on la retient. S’étant mise un jour à la fenêtre, elle aperçoit un beau jeune homme qui la salue ; elle, qui ignore jusqu’aux plus simples convenances, rend le salut qu’on lui fait et se laisse bientôt prendre au bel air et aux belles paroles du jeune Horace. On rit du supplice où tes confidences d’Horace mettent le pauvre Arnolphe qui finit par faire pitié, tant il est puni de son système d’éducation.
La leçon que voulait donner Molière était bonne, sans doute, mais nous l’avouerons, elle est présentée sous une forme qui n’est pas sans danger, et le poète s’y permet des plaisanteries, des jeux de mots et des expressions dont une oreille chaste peut s’alarmer avec raison. Du temps de Molière, cette pièce souleva contre lui des critiques si amères qu’il se crut obligé d’y répondre par une petite comédie intitulée la Critique de L’École des Femmes.
Si nous écartons le point de vue de la moralité, L’École des Femmes est un chef-d’œuvre de style et de versification.
[D’après Daniel Bonnefon. Les écrivains célèbres de la France, ou Histoire de la littérature française depuis l'origine de la langue jusqu'au XIXe siècle (7e éd.), 1895, Paris, Librairie Fischbacher.]
Lire la biographie de Molière
> Résumés des œuvres de Molière :
Le Misanthrope
Tartuffe
L’Avare
Les femmes savantes
Les Précieuses ridicules
L’École des maris
Le Bourgeois gentilhomme
Le Malade imaginaire
Dom Juan
il y a 5 mois Suivre · Utile · Commenter
inShare
Ecrire un article
0 commentaire
Commenter
ARTICLE PUBLIÉ PAR
La rédaction
DU MÊME AUTEUR
L’Émile de Rousseau : Résumé
Du Contrat Social de Rousseau : Résumé
La Nouvelle Héloïse de Rousseau : Résumé
Casanova : Biographie
Sur le même thème
L’École des maris de Molière : Résumé
Les Précieuses ridicules de Molière : Résumé
POUR NE RIEN RATER
RENTRÉE LITTÉRAIRE 2013
Pour ne rien rater de la Rentrée littéraire de septembre 2013
LE SALON MODE D'EMPLOI
Rejoignez la communauté littéraire et connectez-vous avec de vrais passionnés. Mode d'emploi du Salon littéraire.
LES RENCONTRES DU SALON
Retrouvez les dernières interviews du Salon littéraire :
> Clarisse Merigeot
> Samantha Bailly
> Henriette Chardak
> Patricia Reznikov
> Les Boloss des Belles Lettres
> François le Goarant de Tromelin
> Bernard Leconte
> Anna Visdei
À SUIVRE SUR LE SALON
ÉPHÉMÉRIDE
Au jour le jour, les grands événements qui ont marqué l'histoire de la littérature.
BIOGRAPHIES D’AUTEURS
Panorama de la littérature de tous temps et de tous pays. Biographies d'auteurs.
RÉSUMÉS D’ŒUVRES
Résumés et analyses des grandes œuvres de la littérature classique et moderne.
NE LISEZ PAS CES LIVRES !
Et si les écrivains eux-mêmes vous donnaient dix bonnes raisons de ne pas lire leurs livres !
Les plus vus
Clarisse Merigeot et son concept de littérature (in)utile à se faire aimer
Tatiana Arfel décrochera-t-elle le Goncourt avec La deuxième vie d’Aurélien Moreau ?
La lecture, ennemi public numéro 1 - "Le rire du grand blessé" de Cécile Coulon
Le brillant jeu de piste de Paolo Cognetti
Fantômes dans la baie : « De l’autre côté des docks » d’Ivy Pochoda
RETROUVEZ NOUS AUSSI SUR
Biographie d'auteur • Fiche de lecture • L'équipe • FAQ • Contact
© 2013 CCM Benchmark Group, tous droits réservés.
Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière (1622-1673), auteur de comédies qui sont la peinture de son époque, acteur et directeur de troupe. Biographie de Molière.
Journal
Critiques
Articles
Sondage
Liens
Thèmes : Molière Résumés d'oeuvres
< Le Bourgeois Gentilhomme...L’École des maris de... >
L’École des femmes de Molière : Résumé
il y a 5 mois Suivre · Utile · Commenter
Résumé : L’École des femmes de Molière (1661)
Arnolphe prétend qu’une femme ne peut être sage et vertueuse qu’autant qu’elle est ignorante et niaise. Aussi, pour avoir une épouse à sa guise, il fait élever sa jeune pupille, Agnès, au fond de sa maison, sous la garde d’un valet et d’une servante aussi niais qu’elle.
La jeune Agnès, qui a été élevée dans la plus grossière ignorance, se fatigue bientôt de l’isolement où on la retient. S’étant mise un jour à la fenêtre, elle aperçoit un beau jeune homme qui la salue ; elle, qui ignore jusqu’aux plus simples convenances, rend le salut qu’on lui fait et se laisse bientôt prendre au bel air et aux belles paroles du jeune Horace. On rit du supplice où tes confidences d’Horace mettent le pauvre Arnolphe qui finit par faire pitié, tant il est puni de son système d’éducation.
La leçon que voulait donner Molière était bonne, sans doute, mais nous l’avouerons, elle est présentée sous une forme qui n’est pas sans danger, et le poète s’y permet des plaisanteries, des jeux de mots et des expressions dont une oreille chaste peut s’alarmer avec raison. Du temps de Molière, cette pièce souleva contre lui des critiques si amères qu’il se crut obligé d’y répondre par une petite comédie intitulée la Critique de L’École des Femmes.
Si nous écartons le point de vue de la moralité, L’École des Femmes est un chef-d’œuvre de style et de versification.
[D’après Daniel Bonnefon. Les écrivains célèbres de la France, ou Histoire de la littérature française depuis l'origine de la langue jusqu'au XIXe siècle (7e éd.), 1895, Paris, Librairie Fischbacher.]
Lire la biographie de Molière
> Résumés des œuvres de Molière :
Le Misanthrope
Tartuffe
L’Avare
Les femmes savantes
Les Précieuses ridicules
L’École des maris
Le Bourgeois gentilhomme
Le Malade imaginaire
Dom Juan
il y a 5 mois Suivre · Utile · Commenter
inShare
Ecrire un article
0 commentaire
Commenter
ARTICLE PUBLIÉ PAR
La rédaction
DU MÊME AUTEUR
L’Émile de Rousseau : Résumé
Du Contrat Social de Rousseau : Résumé
La Nouvelle Héloïse de Rousseau : Résumé
Casanova : Biographie
Sur le même thème
L’École des maris de Molière : Résumé
Les Précieuses ridicules de Molière : Résumé
POUR NE RIEN RATER
RENTRÉE LITTÉRAIRE 2013
Pour ne rien rater de la Rentrée littéraire de septembre 2013
LE SALON MODE D'EMPLOI
Rejoignez la communauté littéraire et connectez-vous avec de vrais passionnés. Mode d'emploi du Salon littéraire.
LES RENCONTRES DU SALON
Retrouvez les dernières interviews du Salon littéraire :
> Clarisse Merigeot
> Samantha Bailly
> Henriette Chardak
> Patricia Reznikov
> Les Boloss des Belles Lettres
> François le Goarant de Tromelin
> Bernard Leconte
> Anna Visdei
À SUIVRE SUR LE SALON
ÉPHÉMÉRIDE
Au jour le jour, les grands événements qui ont marqué l'histoire de la littérature.
BIOGRAPHIES D’AUTEURS
Panorama de la littérature de tous temps et de tous pays. Biographies d'auteurs.
RÉSUMÉS D’ŒUVRES
Résumés et analyses des grandes œuvres de la littérature classique et moderne.
NE LISEZ PAS CES LIVRES !
Et si les écrivains eux-mêmes vous donnaient dix bonnes raisons de ne pas lire leurs livres !
Les plus vus
Clarisse Merigeot et son concept de littérature (in)utile à se faire aimer
Tatiana Arfel décrochera-t-elle le Goncourt avec La deuxième vie d’Aurélien Moreau ?
La lecture, ennemi public numéro 1 - "Le rire du grand blessé" de Cécile Coulon
Le brillant jeu de piste de Paolo Cognetti
Fantômes dans la baie : « De l’autre côté des docks » d’Ivy Pochoda
RETROUVEZ NOUS AUSSI SUR
Biographie d'auteur • Fiche de lecture • L'équipe • FAQ • Contact
© 2013 CCM Benchmark Group, tous droits réservés.
Qui est en ligne
Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur enregistré et 7 invités






