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On a enlevé Fourchette !
- Gajoul
- Postulant(e) Bavard(e)
- Messages : 388
- Enregistré le : 26 juil. 2007 18:57
- Localisation : Angers
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On a enlevé Fourchette !
Les sens en alerte, je me réveille face aux cris stridents qui agitent la demeure des veilleurs.
Il fait nuit noire et un ballet de torches animent la cour extérieure.
Fourchette qui n'est pas rentré de son tour de garde manque à l'appel.
Je me lève d'un bon et file glaner quelques informations.
Des éclats de bois jonchent le hall d'entrée, quelques traces d'effractions s'offre à mes yeux devant la porte d'entrée.
Dehors, des empreintes de sabots martellent le sol.
Mon ami Fourchette a été enlevé !
Je me rue dans ma chambre et enfile un minimum d'armure.
Filant vers l'étable, j'entends les chevaux aux hénissements affolés.
Après avoir brièvement harnachés "Fends-la-bise", je galope en suivant les traces des ces scélérats.
Nous te retrouverons Fourchette, je te le promets !
*HRP* Même si tu ne peux pas jouer au moins nous pourrons jouer ensemble autour de cette histoire ! *[/i]
Il fait nuit noire et un ballet de torches animent la cour extérieure.
Fourchette qui n'est pas rentré de son tour de garde manque à l'appel.
Je me lève d'un bon et file glaner quelques informations.
Des éclats de bois jonchent le hall d'entrée, quelques traces d'effractions s'offre à mes yeux devant la porte d'entrée.
Dehors, des empreintes de sabots martellent le sol.
Mon ami Fourchette a été enlevé !
Je me rue dans ma chambre et enfile un minimum d'armure.
Filant vers l'étable, j'entends les chevaux aux hénissements affolés.
Après avoir brièvement harnachés "Fends-la-bise", je galope en suivant les traces des ces scélérats.
Nous te retrouverons Fourchette, je te le promets !
*HRP* Même si tu ne peux pas jouer au moins nous pourrons jouer ensemble autour de cette histoire ! *[/i]

Est-ce parce que la lumière me guide que j'ai des ampoules aux pieds?
- Gajoul
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- Enregistré le : 26 juil. 2007 18:57
- Localisation : Angers
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Je chevauchais depuis plusieurs heures en suivant les traces réguliers des sabots.
La fatigue se faisait pesante ,malgré les quelques haltes afin de ménager Fends-la-Bise.
L'ennemi n'avait pas l'air de se cacher outre mesure mais sa cadence était assez soutenue.
Le désespoir tapis dans l'ombre me guettait mais ma détermination était sans faille.
Au détour d'une clairière, un corps immobile était allongé sur le sol.
Je sautais de ma monture et s'agenouilla auprés de lui.
C'était SoulHunter, son corps était couvert de blessures.
Son pouls était très faible.
Il hoquetait fortement et cracha quelques gouttes de sang.
Je lui octroya les premiers soins mais cela n'avait pas l'air suffisant.
Il fallait d'urgence le ramener en notre demeure afin de le soigner convenablement.
Je fus pris d'un dilemme, pouvais-je laisser SoulHunter ainsi alors qu'il risquait sa vie?
Un coassement brisa le silence, un corbeau noir venait de se poser dans un arbre proche.
Je pria pour Fourchette et décida de m'occuper de Soul.
Abandonnant ma poursuite, nous rentrâmes avec Soulhunter à un rythme mesuré.
[/i]

Est-ce parce que la lumière me guide que j'ai des ampoules aux pieds?
-
Fourchette
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- Localisation : sur son poney....
- Gajoul
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- Localisation : Angers
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Sur le chemin du retour, le visage de mon ami Fourchette hantait mon esprit.
J’étais rongé par le choix que j’avais du effectuer.
Il fallait que je rentre coûte que coûte, si Soulhunter venait à périr, tout ceci n’aura servi à rien.
Fends-la-bise n’était pas un cheval de trait, cet équidé était un pur sang élevé dans des régions ou le sable s’étend à perte de vue et où le soleil n’offrait aucun répit.
Il ne pouvait supporter la charge de deux personnes et j’ouvrais le chemin du retour en le tenant par la bride, non pas pour l’empêcher de s’enfuir mais pour lui signifier ma présence et lui faciliter autant que possible la tâche.
Je l’abreuvais de mots affectueux et de caresses. Il était dur à la tache pour un cheval de son pedigree. Mes vivres étaient insuffisantes et mon départ précipité ne nous permettait pas de nous nourrir suffisamment. Je mangeais le strict minimum et faisait paître Fends-la-bise dans les clairières verdoyantes.
Chaque passage délicat soulevait des râles de fatigue et de douleur de la part du pauvre Soulhunter, j’utilisais toutes les techniques à ma disposition afin de le maintenir en vie. Mais les voix du Sacré m’était la plupart du temps inaudibles.
En ces instants, j’aurais aimé comme Boréalis pouvoir maîtriser le chant vert et profiter des dons de la natures afin de rendre ce voyage plus rapide..
J’aurais aimé comme Vertue disposer d’assez d’intelligence et d’esprit pour que les dieux nous viennent en aide.
J’aurais aimé comme Vaali distordre l’espace-temps afin d’emprunter un portail si mystérieux et si rassurant.
Mais voilà, j’étais seul. Il ne fallait compter que sur moi-même.
Ce qui avait été un voyage de quelques heures au galop, prendra certainement plusieurs jours au pas.
Dans mes songes, je ne sentis pas Fends-la-bise se rapprocher de moi. Il glissa sa tête sur mon épaule et sa chaleur me réconforta quelque peu.
Après avoir émis quelques prières pour Fourchette ainsi que pour SoulHunter, je m’étendit sur mon couchage.
Bientôt j’espère, on y arrivera !
Je vous ramènerais parmi les vôtres.
Humbles Veilleurs, compagnons éternels, je ne vous abandonnerais pas.

Est-ce parce que la lumière me guide que j'ai des ampoules aux pieds?
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Fourchette
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Fourchette
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*Ash'a fella Fourzin sin'd'alla ind'orin*
Mon réveil fut pénible et douloureux. Les nausées luttaient pour l'emporter sur les maux de tête. Je sus rapidement d'où venaient ces nausées. Mon coeur se soulevait au rythme cahoteux du pas du cheval sur lequel j'étais juché.
Je n'ouvrais pas les yeux de peur de découvrir que ma situation était pire que je ne le pensais. Mon seul vrai souvenir se rappelait à moi sous la forme d'une énorme bosse à la base du crâne d'où avait coulé du sang, depuis longtemps seché.
*Ash'a fella Fourzin sin'd'alla ind'orin*
Cette voix martelait mon esprit, si familière, si rassurante. Mais, je devais en avoir le coeur net !
J'ouvrais difficilement des paupières alourdies par une douleur lancinante. J'attendais quelques secondes, que ma vue s'habitue à la lumière du jour, et fut rassuré par ce que je vis :
- Gajoul ? C'est toi, mon ami ?
Ma voix était pâteuse et ma langue râpeuse, mais la joie de revoir un visage amical fut comme une vague qui submergea tout mon être. Je m'effondrais en sanglots.
Mais le fidèle paladin à mes côtés, dont les reflèxes étaient affûtés par des années de campagnes et de nombreuses batailles livrées, me rattrapa à temps et me remit en selle.
Je sombrais à nouveau.
*Ash'a fella Fourzin sin'd'alla ind'orin*
Nouveau réveil. Beaucoup moins pénible, cette fois.
La chaleur d'un feu ainsi que la bonne odeur de viande rôtie venaient revigorer mes sens.
En même temps que je me redressais - j'étais encore très faible, malgré ce que je voulais bien croire - je vis Gajoul apparaître, du bois plein les bras.
Nos regards se croisèrent, mais nulles paroles ne furent échangées. Entre nous, elles étaient inutiles. Nous étions des Veilleurs et un simple regard suffisait !
Sa mission était accomplie, il le savait, et moi aussi.
Un fois notre repas partagé, il prit, néanmoins la parole, la mine basse et de la tristesse dans la voix :
- Je suis heureux de t'avoir retrouvé sain et sauf, chasseur, mais une autre disparition me préocuppe ; Fourchette manque à l'appel et nul ne sait où il peut être en ce moment.
*Ash'a fella Fourzin sin'd'alla ind'orin*
A cet instant tout explosa dans mon esprit pour finir par devenir clair. Je compris et, une fois de plus, la joie emplit mon coeur.
Tout me revint, la chasse au drake, la capture, mais aussi l'aggression par un malfrat dans le but de détourner les fruits de mon labeur.
Mais, surtout, cette phrase prenait enfin du sens.
- Ne t'inquiètes plus pour notre ami le nain, Gajoul, il va bien. Je ne peut t'expliquer pourquoi, mais je le sens. Remettons-nous en route !
Au détour du chemin, alors que l'endroit redevenait de plus en plus familier, un à un, des êtres chers se joignaient à nous, en silence, un simple sourire illuminant leurs visages.
Et là sur le seuil de l'auberge, lieu de maintes discussions, joies ou peines entre Veilleurs, nous le vîmes, Fourchette !
Lui, en bon nain qu'il était, avait sa façon toute particulière d'exprimer ses sentiments :
- J'comprends point, Didiou !
Les seules choses dont je me souviennes, c'est d'avoir basculé cul par d'ssus tête dans un tonneau d'bonne brune à Ironforge et c'te satané blizzard magique qui m'a ramené ici et rien d'autre....
Ah si ! J'ai foutrement mal au crâne, Didiou !
C'est si bon de revenir parmi les siens !
Mon réveil fut pénible et douloureux. Les nausées luttaient pour l'emporter sur les maux de tête. Je sus rapidement d'où venaient ces nausées. Mon coeur se soulevait au rythme cahoteux du pas du cheval sur lequel j'étais juché.
Je n'ouvrais pas les yeux de peur de découvrir que ma situation était pire que je ne le pensais. Mon seul vrai souvenir se rappelait à moi sous la forme d'une énorme bosse à la base du crâne d'où avait coulé du sang, depuis longtemps seché.
*Ash'a fella Fourzin sin'd'alla ind'orin*
Cette voix martelait mon esprit, si familière, si rassurante. Mais, je devais en avoir le coeur net !
J'ouvrais difficilement des paupières alourdies par une douleur lancinante. J'attendais quelques secondes, que ma vue s'habitue à la lumière du jour, et fut rassuré par ce que je vis :
- Gajoul ? C'est toi, mon ami ?
Ma voix était pâteuse et ma langue râpeuse, mais la joie de revoir un visage amical fut comme une vague qui submergea tout mon être. Je m'effondrais en sanglots.
Mais le fidèle paladin à mes côtés, dont les reflèxes étaient affûtés par des années de campagnes et de nombreuses batailles livrées, me rattrapa à temps et me remit en selle.
Je sombrais à nouveau.
*Ash'a fella Fourzin sin'd'alla ind'orin*
Nouveau réveil. Beaucoup moins pénible, cette fois.
La chaleur d'un feu ainsi que la bonne odeur de viande rôtie venaient revigorer mes sens.
En même temps que je me redressais - j'étais encore très faible, malgré ce que je voulais bien croire - je vis Gajoul apparaître, du bois plein les bras.
Nos regards se croisèrent, mais nulles paroles ne furent échangées. Entre nous, elles étaient inutiles. Nous étions des Veilleurs et un simple regard suffisait !
Sa mission était accomplie, il le savait, et moi aussi.
Un fois notre repas partagé, il prit, néanmoins la parole, la mine basse et de la tristesse dans la voix :
- Je suis heureux de t'avoir retrouvé sain et sauf, chasseur, mais une autre disparition me préocuppe ; Fourchette manque à l'appel et nul ne sait où il peut être en ce moment.
*Ash'a fella Fourzin sin'd'alla ind'orin*
A cet instant tout explosa dans mon esprit pour finir par devenir clair. Je compris et, une fois de plus, la joie emplit mon coeur.
Tout me revint, la chasse au drake, la capture, mais aussi l'aggression par un malfrat dans le but de détourner les fruits de mon labeur.
Mais, surtout, cette phrase prenait enfin du sens.
- Ne t'inquiètes plus pour notre ami le nain, Gajoul, il va bien. Je ne peut t'expliquer pourquoi, mais je le sens. Remettons-nous en route !
Au détour du chemin, alors que l'endroit redevenait de plus en plus familier, un à un, des êtres chers se joignaient à nous, en silence, un simple sourire illuminant leurs visages.
Et là sur le seuil de l'auberge, lieu de maintes discussions, joies ou peines entre Veilleurs, nous le vîmes, Fourchette !
Lui, en bon nain qu'il était, avait sa façon toute particulière d'exprimer ses sentiments :
- J'comprends point, Didiou !
Les seules choses dont je me souviennes, c'est d'avoir basculé cul par d'ssus tête dans un tonneau d'bonne brune à Ironforge et c'te satané blizzard magique qui m'a ramené ici et rien d'autre....
Ah si ! J'ai foutrement mal au crâne, Didiou !
C'est si bon de revenir parmi les siens !
Fourchette, lanceur de poneys lvl ??

Ben t'nez ! j'vais vous asseoir sur une catapulte. J'suis sûr qu'en visant l'Colisée j'ai mes chances ...

Ben t'nez ! j'vais vous asseoir sur une catapulte. J'suis sûr qu'en visant l'Colisée j'ai mes chances ...
- Gajoul
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Après avoir ramené mon équidé dans son box, j’allai lui chercher du fourrage.
Il eut quelques friandises afin de le remercier de ses efforts.
Les rires et les vivats retentissaient de par l’auberge et un large sourire éclairait mon visage.
Ce périple finissait bien et j’en étais ravi.
Je me rendais d’un pas lent vers la forge afin d’alimenter le brasero pour réparer l’armure endommagée de SoulHunter.
A la croisée d’une allée, j’entendis les cris sourds d’un enfant.
Je pressai le pas et trouva Beans accroupi, le pantalon baissé. Ses mains étaient appuyées fortement sur son ventre.
« Oh … euh..Bonjour Gazoul , je ne vais pas trop bien, !
Z ‘ai bu trop de zus de baie linaire »
Modifié en dernier par Gajoul le 28 sept. 2007 12:39, modifié 1 fois.

Est-ce parce que la lumière me guide que j'ai des ampoules aux pieds?
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